13/02/2026

Rebondissement : demande de rétrocession des terrains expropriés à Grosbreuil pour le terrain de loisirs !

 L'ASVB fait savoir qu'une demande de rétrocession des terrains expropriés faisant suite à la caducité de l'utilité publique avancée pour la phase 2 du projet d'urbanisation communale a été adressée à la mairie en novembre dernier !

 

Communiqué (12/02/2026) :

Recours pour demande de rétrocession de terrains expropriés

La vérité finit toujours par émerger. On se souvient qu'en 2012 la mairie de Grosbreuil avait affiché des orientations pour le développement du tourisme vert et le respect de l'identité rurale de la commune pour soutenir son PLU.

Ces promesses n’engageaient que ceux qui les écoutaient...

En réalité, la commune avait bloqué le seul projet conforme aux orientations affichées : celui de l’ASVB. Projet d’ouverture de la vallée de la Bénatonnière par un chemin thématique et de boucle de randonnée.

La municipalité a fermé ses oreilles pour dérouler le tapis rouge à un projet hôtelier notoirement irréaliste d’une grosse société pour le château de la Bénatonnière. Ce fut un cuisant échec.

Elle a conçu un vaste et coûteux projet d’urbanisation de loisirs : un énième stade de foot à dimension régionale, avec une salle polyvalente démesurée et un parking de 270 places... Rien que cela ! Le tout en plein dans la vallée de la Bénatonnière ! Les élus avaient refusé toutes les offres alternatives de terrain qui leur ont été proposées pour débloquer la situation… Peine perdue. Étaient-ils au courant que l’ère du gaspillage est révolue ? Et que pour un cadre de vie et des repères utiles à tous, la préservation de l’environnement et de notre histoire commune sont essentiels ?

Les membres de l’ASVB , leurs partenaires et tant d’autres structures ont assez signalés les écueils d’un tel projet municipal… Là encore, l’échec était annoncé.

Mais les élus (pas tous) ont mené leur idée coûte que coûte, allant donc jusqu’à l’expropriation de près de 4 hectares de terrains essentiellement agricoles ou boisés.

Mais la vérité arrive là aussi. Une expropriation est un acte exorbitant qui n’est possible qu’avec une utilité publique avérée. Or, sept ans après l'expropriation de 2018, il n'y a toujours pas (et pour cause !) le moindre aménagement en lien avec la destination prévue dans la déclaration d’utilité publique sur environ 2,5 hectares. L’argument de l’utilité publique était un leurre.

En conséquence, conformément à la loi, une demande de rétrocession de 2,5 hectares de terrains expropriés a été adressée au maire en novembre dernier. Le maire n’ayant, hélas, une fois de plus, pas répondu, un recours au tribunal a dû être déposé...

Comme l'ASVB l'avait alerté, une politique menée sans étude, sans dialogue, en opposition avec les acteurs et les attentes, et en complète contradiction avec la politique départementale sur l'environnement aura fait perdre des années (14 ans…). Et aura épuisé bien des énergies… Avec 5 ou 6 démissions de Conseillers municipaux, la commune s’acheminait-elle vers une mise sous tutelle préfectorale ?  À peine 5 conseillers sortants se représentent avec le maire sortant. Il y a un malaise…

De son côté, notre association aura tenu son rôle pour échanger, alerter, valoriser et faire rayonner avec passion notre histoire, notre patrimoine commun. Pour le faire connaître et le faire aimer.

Nous avons réalisé un diaporama retraçant 14 années d'activités culturelles et environnementales toujours issues des racines mêmes de Grosbreuil, notre identité : visites, expositions, conférences, partenariats (dont le fameux Drakkar de Vendée), restauration du patrimoine local, articles historiques... et visite de lieux toujours avec un lien avec Grosbreuil.

Pour l’avenir et un développement harmonieux (qui ne passe pas que par l’urbanisation), nous espérons à Grosbreuil du respect et du dialogue.

07/08/2025

Destruction de haies : la condamnation d'Enedis fera jurisprudence

 On nous informe :

En mars 2025, les responsables de la coupe rase illégale de près de 2 km de haies (lien) par Enedis et son sous-traitant à Grosbreuil et Talmont ont été définitivement condamnés. L'ASVB qui a suivi ce dommage de travaux public rappelle que la condamnation devra faire jurisprudence pour la sauvegarde de nos haies, c'est à dire d'un biotope et de nos paysages.

La commune de Talmont avait décidé d'intervenir (lien), tandis que la commune de Grosbreuil en difficulté avec la défense environnementale n'a pas bougé le petit doigt... Et pour cause : loin d défendre l'environnement, la commune de Grosbreuil avait demandé à être exempté d'étude d'impact environnemental pour son projet d'urbanisation de 4 ha dans la vallée de la Bénatonnière, impliquant : coupure de haie, déboisement, transformation de toute la vallée du parc de Choulot, que des élus dans leur grande ignorance volontaire ont tout fait pour détruire, par goût et facilité du pouvoir de dépenser l'argent public.

cf. article Ouest France du 05/03/2025


Talmont-Saint-Hilaire. Haies décapitées, Enedis indemnisera

Le tribunal administratif juge l’opérateur responsable des élagages excessifs. Il lui en coûtera au moins 25 000 €.

Des arbres et arbustes avaient été décapités par l’élagueur auquel Enedis avait confié le chantier (image d’illustration).
Des arbres et arbustes avaient été décapités par l’élagueur auquel Enedis avait confié le chantier (image d’illustration). | ARCHIVES FRANCK DUBRAY, OUEST-FRANCE

Le sous-traitant d’Enedis à l’élagage des haies longeant les lignes électriques de Talmont-Saint-Hilaire (Vendée) avait eu la tronçonneuse un peu lourde fin 2018. Voyant des dizaines d’arbres et arbustes de leurs haies en bordure de la RD21 décapités, deux propriétaires avaient saisi la justice pour obtenir réparation de ce que la justice appelle « dommage de travaux publics ».


Dans deux décisions rendues ce mardi 4 mars, le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) conclut à la responsabilité du distributeur d’électricité qui n’a pas respecté la convention passée avec les propriétaires. Cette dernière prévoyait une coupe « limitée à la partie excédant les 5 à 6 m de hauteur, afin de respecter une distance de 3 m avec les lignes électriques les surplombant ». Or, l’élagueur avait « réalisé des coupes au-delà̀ des hauteurs conventionnées, allant jusqu’à̀ araser presque totalement certaines haies ».

12/12/2024

Encore une démission au sein du conseil municipal

L'hécatombe continue.

Vrai malaise dans cette municipalité.

L'incapacité de dialoguer, l'autoritarisme qui impose une politique : tout ceci aboutit à une perte de sens et de motivation.

lien vers l'article

Grosbreuil. Conseil : démission de la première adjointe au maire 

...

Lors du dernier conseil municipal, le maire, Marc Hillairet, a notifié la démission de sa première adjointe, Anne-Lise Brunet, chargée de l’enfance jeunesse et des affaires scolaires. Dans un courrier, l’élue explique son choix en évoquant un manque   de disponibilité et également par une lassitude grandissante due à une augmentation de remarques et d’attitudes désobligeantes

Déjà élue lors du mandat de l’ancienne maire, Martine Durand, Anne-Lise Brunet avait à cœur de mettre ses compétences au service de la commune.

Peggy Loiseau a été élue à la majorité absolue (avec onze votants) et est donc première adjointe au maire.





29/11/2024

Mise à l'eau puis bénédiction du Drakkar de Vendée

 Grosbreuil vogue sur l'océan grâce au chêne de la Bénatonnière (lien) qui a servi de proue pour le Drakkar de Vendée.

L’ASVB, comme partenaire, était invitée et représentée pour la délicate opération de mise à l'eau puis ultérieurement la bénédiction de ce bâtiment naval par l'évêque de Luçon. Un bel événement à l'occasion du départ du Vendée globe. Les grosbreuillois auront d’ailleurs noté la présence de Philippe Jeantot, le navigateur et fondateur du Vendée Globe, qui a habité plusieurs années à Grosbreuil.









21/08/2024

Urbanisation : phase 1 terminée.

Méconnaissant les spécificités du bourg, des élus voulaient la Conquête de l'ouest du bourg à tout prix.

Ils y sont parvenus.

Quoiqu'il en coûte.


Les travaux publics dans la vallée de la Bénatonnière de la phase 1 (rond-point, route, parkings) pour desservir l’école publique par l'arrière ont été réalisés cette année, dans les conditions de gâchis que l'on sait.


Admirons la réalisation soi-disant orienté pour le "tourisme vert", selon les déclarations du PADD. Promesses qui n'engageaient que ceux qui les écoutent...

Il ne reste plus aux contribuables qu'à payer...





25/04/2024

La commune exproprie mais ne paye pas... (+ à signaler : 5° démission au Conseil municipal de Grosbreuil...)

 L'ASVB communique le 19/04/24 :


Cafouillages à Grosbreuil : la commune exproprie mais ne paye pas.

 

Il y a les choses qui changent et celles qui ne changent pas…

À Grosbreuil, les cafouillages continuent.

Au cours des derniers mois, on a successivement appris que les travaux d’urbanisation dans la vallée de la Bénatonnière ont débuté avant d'avoir bouclé le plan de financement Incroyable mais vrai !

La première phase du chantier va coûter 1,4 million d'euros TTC minimum, et 231 000 euros d'intérêts d'emprunt, mais... ce montant n’inclut pas les frais d'acquisition des terrains ni les frais de procédure.

 

Il faut dire justement qu’il y a un nouveau pépin : la commune ne paye pas ! Elle bloque depuis plus de quatre mois le paiement des indemnités aux familles qu’elle a exproprié ! Après le refus de la concertation, du dialogue, l’acharnement de la commune continue.

Plus grave encore, la commune a omis de consigner la totalité des sommes dues car elle n’a pas respecté le jugement de la cour de cassation en faveur des expropriés ! Normalement nul ne peut démarrer des travaux non payés ou dont la somme n’a pas été consignée. Mais pour la commune de Grosbreuil, pourquoi respecter cette obligation élémentaire ? Les bulldozers sont donc entrés en action depuis octobre dernier sans se soucier de ses détails jugés sans importance.

Cette nouvelle entorse avec refus de dialogue va contraindre à encore un nouveau contentieux par un référé pour stopper immédiatement les travaux.

En outre, alors que la commune a exproprié 4 hectares, cela ne suffit pas à la commune. Les services qu’elle a diligentés se servent allégrement du terrain d’un riverain comme aire de stationnement, de dégagement et de stockage. Normal : la commune de Grosbreuil s’estime partout chez elle et finalement pourquoi respecterait-elle le droit puisque la Justice laisse tout passer ?

Malgré les photos, témoignages et aveux des prestataires, le maire adjoint chargé de l’urbanisme nie les faits et même le maire les a niés dans son courrier au riverain concerné…

Petit problème, la SYDEV (syndicat départemental d’équipement de Vendée) reconnait au contraire que des travaux ont été réalisés en pénétrant sans autorisation sur la propriété privée…

Vous suivez ou cela vous donne le tournis ?

Vous ne seriez pas seul. Même dans le Conseil municipal, où divers élus ne cessent d’interroger sur le budget et les dépenses sans obtenir de réponse, tout le monde ne suit plus… Ainsi, en février dernier, nous apprenions la démission d’un cinquième conseiller municipal de la majorité… C’est l’hémorragie.

11/01/2024

Des élus endettent la commune pour 15 ans pour un parking de 100 places en rase campagne.

L'ASVB informe :

Les travaux dans la vallée de la Bénatonnière ont commencé en trombe fin octobre et puis se sont arrêtés aussi vite. 

On peut penser que c'est en raison des conditions de météo très pluvieuse.





Cet arrêt a également permis à la commune de régler un petit détail... 

Le projet a débuté avant d'avoir bouclé le plan de financement ! Incroyable mais vrai !

Il faut dire que ce projet incohérent a été conçu sans aucune étude économique ni aucune étude environnementale...

Mettre la charrue avant les bœufs, c'est la politique à l'envers habituelle.

 

Encore une fois, l’ASVB avait raison. Le PV de séance du Conseil municipal du 4 décembre laisse apparaître, sans grand détail, ce que nous annoncions : rien que la première phase du chantier va coûter au minimum 1,4 million d'euros d'argent public, avec la TVA et 231 000 euros d'intérêts d'emprunt, mais... sans compter les frais d'acquisition des terrains ni les frais de procédure. En effet, la Commune n'ayant pas d'autofinancement pour ce projet qu'elle prépare pourtant depuis plus de 10 ans, elle a dû recourir à un gros emprunt de 700 000 euros qui vient d'être signé... après le début des travaux...

Par ailleurs, les diverses subventions publiques ne semblent pas encore avoir été notifiées à la Commune. Or, des travaux ne peuvent pas être subventionnés s’ls ont débuté avant la notification de la subvention publique. La commune court donc le risque ne pas être en droit de percevoir ces subventions !

 


Une dizaine d'élus plongent donc durablement la Commune dans un emprunt de 15 ans au taux particulièrement élevé de 4,33%, et tout ceci seulement pour une route et un vaste parking en rase campagne...

 

Tel est le prix de l'obstination et de l'absence totale de dialogue qui aurait permis de trouver plus rapidement des solutions bien plus avantageuses. 

On ne pourra pas dire que les grosbreuillois, qui voient leur taxe augmenter, ne savent pas à quoi servent leurs impôts...

  

La commune est désormais plombée par ce projet aberrant. Pour la suite du projet, jusqu'où le Conseil municipal endettera-t-il la commune avec des investissements n’apportant rien au développement de Grosbreuil, tout en augmentant ses ccharges de fonctionnement ?