01/06/2021

Leçons de choses : qu'est-ce qu'un fourré ? S'il te plait, dessine-moi un... arbre.

A l'usage des "rats des villes" qui pourraient confondre une vessie pour une lanterne, un sapin de Noël pour un arbre mort, ou un bois pour un fourré...


Ceci est un fourré :




Ceci est un bois : 



Et ceci est un chêne. 

Je pourrai mesurer plusieurs dizaines de mètres, faire de nombreux stères et même avoir près de deux mètres de diamètre. Je vivrai plusieurs décennies (et même siècles !) après vous. A l'abri de mon feuillage vivent de nombreux habitants de la nature, et si on veut de moi à maturité, je ourrai servir de charpente à vos maisons pour abriter vos descendants




28/05/2021

DUP : l'ASVB va faire appel du jugement

 Le 27/05/2021

Communiqué de l'ASVB, suite au jugement en 1° instance sur la DUP :

un fourré de confusions en pagaille

 


un faux fourré, un vrai boisement

 Le Juge considère que ce boisement de chênes à la Bénatonnière, qui sera déboisé pour le projet communal, n'est qu'un « fourré »...


L'ASVB a dénoncé la DUP (déclaration d’utilité publique) du projet d’urbanisme de la zone d'équipements sportifs, socio-culturels et de loisirs à Grosbreuil. Celui-ci concerne environ 4 hectares pour 4 millions d’euros à la Bénatonnière,  un site qui pose problème.

 

Si une douzaine d'autres associations ont mis en garde lors des enquêtes publiques, c'est l'ASVB, implantée localement, qui relaye l'alerte et porte le flambeau pour la défense des biens publics : défense environnementale, légalité des procédures, droit de propriété, économies des terres agricoles et des deniers publics...

 

Lors de l’audience de 1° instance au Tribunal administratif de  Nantes le 15 avril dernier, le Rapporteur public a été particulièrement critique et n’a pas mâché ses mots sur ce projet qu’il a jugé surdimensionné, déraisonnable, disproportionné. Il a démontré que ce projet relevait « d’un attrait des grandeurs ». C’est clair.

 

Après avoir rappelé par exemple que la Commune ne comptait même pas 2200 habitants, il a expliqué qu’elle se lançait dans une construction d’une salle que "même les communes de 5000 habitants ne construisent pas", d’un parking que "même les communes de 10 000 habitants ne réalisent pas" et d’un stade que "même les communes de 15 000 habitants n’aménagent pas".

 

Le Juge en 1° instance n'a toutefois pas voulu conclure comme le Rapporteur public à la suite l’ASVB, même s'il reconnait que notre requête était parfaitement légitime et fondée, ce dont témoigne son long jugement de 25 pages et son rejet de la demande de la commune de la prise en charge des frais de procédure par les requérants, ce qui se produit dans les cas de démarches jugées abusives.

 

Ce jugement est décevant et parfois matériellement inexact avec des confusions.

Par exemple, le boisement est  assimilé à un simple "fourré" ! Un simple coup d'œil, que nous avons d'ailleurs fait constater par huissier, montre qu’il s’agit d’un petit bois, avec des chênes plus que centenaire, et d’autres en régénération naturelle. Ce bois figurait déjà dans le plan de Choulot (paysagiste du parc au 19°) et il figure actuellement dans le PSG (plan simple de gestion) pour le Centre Régional de la Propriété forestière ! Il ne faut pas confondre herbes et fougères avec des chênes centenaires ! Il ne s’agira pas de désherber mais de déboiser une coulée verte, que les politiques actuelles essayent au contraire de préserver car on connait tous les bienfaits de ces coulées vertes pour la biodiversité. Quel est le sens de cette destruction irrémédiable quand on peut se développer autrement ?

 

Une autre confusion, par exemple, porte sur les abords de l’école. Actuellement, il n’y a pas de problème de sécurité mais un encombrement, quelques minutes par jour lors des 36 semaines annuelles de scolarité, comme devant n’importe quelle école. C’est bien au contraire le projet de la commune qui va introduire un problème de sécurité en envoyant les enfants par la route des Sables : comme nous l’avions prévu, la commune devra finalement prévoir un giratoire pour réduire les problèmes de sécurité qu’il va créer lui-même pour en résoudre un qui n’existe pas…  Plutôt que de s’organiser pour résoudre raisonnablement ce désagrément ordinaire, la commune prévoit la destruction de terre agricole pour une route en cul-de-sac très onéreuse desservant une seule des deux écoles, avec un parking de 250 places en plein dans la vallée de la Bénatonnière. Où est le bon sens ?

 

Cela a-t-il du sens de faire encore attendre les membres du club de foot plutôt que de leur trouver une solution réaliste, qui aurait pu être mise en place depuis des années avec une autre politique plutôt que de s’acharner sur la vallée de la Bénatonnière, que l'ASVB en accord avec les propriétaire proposent depuis des années d’ouvrir gracieusement pour un projet de tourisme vert conforme au PADD.  Le club de foot avait simplement demandé lors de l’enquête publique à disposer d’un terrain d’entrainement opérationnel. Avec ce projet de la commune, et avec la fusion avec le club du Girouard, le club de foot serait équipé de 4 terrains de sport, tous à la charge publique ? Et pourquoi pas 5 ? Pourquoi pas 10 terrains tant qu’on y est ?

 

Tout en regrettant un gâchis et un laisser-aller inquiétant, l’ASVB va faire appel de ce jugement qui exonère de toute étude environnementale ce funeste projet à la fois disproportionné et destructeur, imaginé par quelques anciens élus à l’endroit le plus inapproprié et problématique de la commune.

Il reste donc cinq procédures judiciaires en cours (Déclaration d’Utilité Publique, cessibilité, bornage erroné, indemnité d’expropriation, permis d’aménager, faux et usage de faux avec prise illégale d'intérêts). 

 

Nous pensons que ce jugement embarrasse plutôt car il aurait permis à la commune de se ranger derrière une annulation judiciaire pour renoncer à ce projet conçu par des mandatures précédentes, qui était mal parti dès le début à cause du rejet du dialogue et la conciliation.

 

Nous espérons toujours qu’une autorité courageuse stoppera ce projet dont plus personne n’ignore la démesure, pour arrêter ce train fou qui accumule menaces et frustrations.

 

Il est totalement incompréhensible que la commune ignore autant note association et son projet vert et vertueux. Une rencontre avec l'ASVB et les propriétaires expropriés aurait sans doute suffi pour avancer mais la commune a toujours préféré passer en force et sans échange ! Pourquoi ni l’ASVB ni les propriétaires concernés n’ont-ils jamais été reçus par le Conseil municipal ? En 2012, la mairie avait au contraire purement et simplement refusé de transmettre au commissaire enquêteur et à la population notre projet d'ouverture de la vallée de la Bénatonnière.

 

Nous continuons, maire après maire, de lancer un appel pour le dialogue.

 

 

19/05/2021

L'ASVB réagit à l'audience au Tribunal de Nantes du 15/04/2020 dans la procédure contre la DUP (déclaration d'utilité publique)

Communiqué  

L'ASVB était un des requérants dans la procédure contre la DUP dont l'audience en 1° instance s'est déroulé au Tribunal de Nantes jeudi 15 avril 2021.


Notre association s'est fait lanceur d'alerte dès les premiers éléments inquiétants de la démarche municipale en 2011 mais elle n'est pas la seule à avoir mis en garde : une douzaine d'autres associations et organismes reconnus ont exprimé leur critique lors des enquêtes publiques, voire même leur avis défavorable comme la Chambre d'agriculture.


On souhaite bien sûr tous disposer d'équipement adéquats et proportionnés, mais il est impensable d'y mener la collectivité sans étude notamment environnementale. Quand on projette d'urbaniser près de 4 ha pour 4 millions d'euros d'argent public en expropriant 4 propriétaires, dans le site le plus emblématique de la commune, c'est quand même la moindre des choses d'avoir un dossier complet. Avec la fusion des clubs de Grosbreuil et du Girouard, on peut quand même légitimement se demander ce que le nouveau club de foot ferait avec un 4° terrain, l'entretien de ces 4 terrains restant bien sûr à la charge collective. La demande initiale officielle du club de foot lors de l'enquête publique était d'avoir un terrain d'entrainement mieux adapté. On est loin des demandes initiales.


Honnêtement, cela a-t-il du sens de prévoir une route en cul-de-sac avec un parking de 250 places, qui nécessiterait finalement (comme nous l'avions d'ailleurs prévu) la construction d'un giratoire pour limiter les dangers que le projet était initialement censé résoudre ?

Concernant les propriétaires, un seul des 4 concernés a été contacté par la commune sur ce projet sur leur terrain... et cela date de  2011... Avec un tel manque de dialogue, on ne risquait pas d'aboutir à une entente.


Quant à l'ASVB dont le projet de chemin à thème a été tué dans l'œuf par la commune, elle n'a jamais été consultée comme si nous n'existions pas, et la mairie avait purement et simplement refusé de transmettre au commissaire enquêteur et à la population notre projet d'ouverture de la vallée de la Bénatonnière.

Autrement dit, les élus ont décidé de passer en force et sans dialogue, refusant aussi l'offre de concertation formulée par notre avocat. La politique communale nous a acculés à la voie judiciaire. Avec du dialogue et toutes les propositions qui ont été tranmises à la commune, il y a longtemps que Grosbreuil pourrait avoir des terrains adaptés pour les foot-ballers, un aménagement pour l'accès des écoles, un chemin à thème à la Bénatonnière conforme au tourisme vert, etc.


30/04/2021

La folie des grandeurs... au frais du contribuable.

Le Journal des Sables reprend quelques éléments de l'audience d'avril au Tribunal administratif de Nantes.

lien vers l'article du 16/04/2021

Hormis quelques imprécisions bénignes, l'article rapporte fidèlement les grandes lignes de l'audience.

(problème d'affichage ? Si le début de l'article n'apparait pas, cliquer sur "Les sables" sur votre droit, ou sinon retrouver l'article sur le lien : lien  )


La justice administrative pas apte à juger l’opportunité du projet

C’est surtout la création des 200 places de stationnement qui a concentré ses réserves : pour le reste, la création d’un nouveau stade peut se justifier par « l’engouement local, notamment des enfants » pour le football et la commune « regrette l’absence de polyvalence » de son actuelle salle de fêtes « trop étroite ».

Pour autant, il a conclu au rejet des requêtes de la famille du Rivau : la justice administrative n’est « pas juge de l’opportunité » du projet mais de sa seule légalité. Or, celle-ci ne lui fait pas de doute.

Le magistrat a toutefois préconisé de ne pas condamner les requérants à verser les 11 000 € de frais de justice que leur réclame la mairie.

Une adjointe accusée d’être juge et partie

« La commune devait se demander, avant tout, si elle pouvait réaliser ce projet sur son propre domaine privé plutôt que d’avoir recours à l’expropriation », a réagi Me Geoffroy du Baynast, l’avocat de la famille expropriée.

L’avocat sablais a également fait remarquer aux juges nantais que le devenir du stade actuel n’avait « pas été tranché » par la commune. « On ne sait pas ce qu’il va en advenir, s’il va être conservé ou bien transféré sur les terres de mes clients », a-t-il dit. « La probabilité qu’une Coupe du monde se joue à Grosbreuil me paraît extrêmement limitée, voire quasiment nulle… Il faudrait déjà que le club franchisse l’échelon départemental. »

Surtout, Me Geoffroy de Baynast estime que la décision de la commune est entachée d’un « détournement de pouvoir ».

Il a fait valoir que l’actuelle adjointe au maire de Grosbreuil en charge de l’enfance et de la jeunesse, Anne-Lise Brunet, habitait près du stade actuel et qu’elle a milité, par le biais de son mari, pour que le complexe sportif soit déplacé à l’extérieur du bourg : leur propre propriété aurait pu être en partie amputée par le projet.

« Certes, elle n’était pas présente le jour du conseil municipal [qui a entériné le projet, N.D.L.R.] mais elle a donné un pouvoir… La ficelle est un peu grosse », a déclaré l’avocat.

Ses clients ont pourtant proposé deux contre-projets avec une expropriation « limitée » et « pour un coût bien moindre » que les 3,5 millions d’euros du projet actuel.

Un « charcutage cadastral illégal »

Enfin, l’avocat a critiqué le « charcutage cadastral complètement illégal » opéré par la commune pour limiter au maximum l’indemnisation des anciens propriétaires du château.

La représentante de la préfecture de la Vendée n’a pour sa part pas fait d’autres commentaires à l’audience que ceux déjà mentionnés dans ses mémoires.

Me Grégoire Tertrais, l’avocat de la commune, a lui rappelé que les conclusions du commissaire-enquêteur sur « l’intérêt général » du projet contesté avaient été « parfaitement explicites ».

Le jugement mis en délibéré et un nouveau recours formé

La création des places de stationnement est « parfaitement raisonnée et proportionnée », selon lui, dans la mesure où « vous pouvez avoir en même temps des matchs de foot et des activités dans la salle des fêtes ». « C’est un projet attendu de longue date par la population, qui va remettre ces équipements au cœur de la commune », a-t-il conclu.

Le tribunal administratif de Nantes, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision dans un mois.

Les travaux n’ont toujours pas commencé, à ce jour : un permis d’aménager modificatif a dû être délivré « après deux-trois petites choses à régulariser » dans la précédente autorisation… et il a fait l’objet d’un nouveau recours le jeudi 14 avril 2021 par la famille Du Rivau, a révélé l’avocat de la commune de Grosbreuil.




27/04/2021

Démission du 2° adjoint au maire

 

Quelques mois à peine après les élections municipales, le 2° adjoint au maire, a annoncé sa démission.

Il était en charge des commissions finances communales, développement économique, commerces, artisanat, environnement, cadre de vie.

On lit dans la presse des explications qui paraitraient surréalistes sauf à Grosbreuil : 

On y comprend -mais on a du mal à e croire ses yeux- que l'adjoint au maire n'aurait pas supporté les questions et débats d'autres conseillers municipaux, notamment des 3 élus de la liste concurrente. 

C'est sûr que c'est tellement plus commode d'administrer une commune lorsque personne ne peut s'informer, interroger ni débattre... Il est vrai que c'est une habitude qui s'est bien établie durant les mandatures précédents.


lien vers l'article Ouest France du 08/02/21







Les élus de la liste minoritaire ayant été mise en cause a demandé un droit de réponse, en expliquant que pour leur part, ils assument tout simplement la mission pour laquelle ils ont été élus et, devant les administrés, tiennent leur engagement  dans le respect des règles...

Lien vers l'article Ouest France du 24/02/2021






30/09/2020

Et encore un danger de la route à Grosbreuil

Chacun expérimente les dangers de la roue sur la commune, et même la presse s'en fait régulièrement l'écho.

Les causes sont variées et concernent aussi bien la route elle-même que la conduite.


Article du Journal des Sables du 28/09/2020 : lien


Vendée : le conducteur d’une Audi S5 flashé à 176 km/h au lieu de 80, cet après-midi à Grosbreuil


21/08/2020

Un urbanisme motivé par d'autres raisons que le bon sens.

La commune  a misé tout son projet sur un terrain de foot.

Mais le club de foot se dissout finalement pour fusionner avec celui d'une commune voisine.

On peut s'interroger sur le sens de ces choix...


cf article Ouest France, ici


Grosbreuil. L’association de sauvegarde de la Bénatonnière réagit

Le secrétaire de l’ASVB, (association de sauvegarde de la Bénatonnière) réagit face au projet du stade de foot évoqué lors des élections municipales. Il précise : « La commune a misé tout son projet d’urbanisme depuis sept ans sur un projet somptuaire d’un stade de foot supplémentaire à Grosbreuil, en s’appuyant sur des demandes de membres du club de foot de Grosbreuil. Maintenant que les élections municipales sont passées et que les terrains ont été expropriés, il reste encore cinq recours non jugés et on nous apprend que le club de foot de Grosbreuil a été dissous. »

À la place, un nouveau club est créé en lien avec l’ancien club de foot du Girouard.

Motivée par une perte de souffle, la fusion des deux clubs vise à renforcer les effectifs. Un appel à bénévoles a également été lancé.

Il ajoute : « Encore une fois, les avertissements de notre association avaient du sens : nous avions demandé une étude d’intérêt pour ce projet urbain municipal, de 3,8 hectares, qui reposait sur une volonté politique. »

04/08/2020

Nouvel accident de la route à Grosbreuil


C'est triste.
Encore un nouvel accident, le lundi 3 août.


cf article du Journal des Sables

Grosbreuil : un nouvel accident à la croisée de la Lièvre

L'intersection de la D4 et de la D5 à Grosbreuil est un site accidentogène. La preuve encore hier...


https://actu.fr/pays-de-la-loire/grosbreuil_85103/grosbreuil-un-nouvel-accident-a-la-croisee-de-la-lievre_35322988.html


29/07/2020

Dissolution du club de foot de Grosbreuil




Dissolution du club de foot de Grosbreuil :

La commune a misé tout son projet d'urbanisme depuis 7 ans sur un projet somptuaire d'un stade de foot supplémentaire à Grosbreuil, en s'appuyant sur des demandes de membres du club de foot de Grosbreuil, 
Maintenant que les élections municipales sont passées -dans des conditions extravagantes- et que les terrains ont été expropriés -mais il reste encore 5 recours non jugés- la presse nous apprend que le club de foot de Grosbreuil a été dissous.
A la place, un nouveau club est créé en lien avec l'ancien club de foot du Girouard.
Motivé par une perte de souffle, ces fusions de deux clubs visent à renforcer les effectifs et un appel à bénévoles a également été lancé.

​Encore une fois, les avertissements dédaignés de notre association avaient du sens : nous avions demandé une étude d'intérêt pour ce mirobolant projet urbain municipal à ​3,5 millions d'euros...
Ce projet de 3,8 hectares a été mené sans aucune étude et reposait juste sur une volonté purement politique.

cf. article Ouest France du 02/07/2020 ici

Encore un accident grave de la route à Grosbreuil : à quand une prise de conscience ?



Encore une accident grave sur la route des Sables :
​Pour résoudre des problèmes de sécurité (par ailleurs inexistants) à l'entrée de l'école, rue de la rivière, la commune a imaginé d'exproprier du terrain pour créer une route inutile et en cul-de-sac​ derrière l'école pour faire accéder les élèves par la route des Sables.

Or le remède est bien pire que le mal (qui reste à prouver) puisque cette route des Sables est particulièrement dangereuse si on en juge par les accidents réguliers dont nous sommes témoins.
Qui plus est, cette route n'a qu'un tout petit trottoir en raison de l'étroitesse de la route.

Ainsi un nouvel accident dramatique s'est produit récemment. Un hélicoptère a dû se poser, à proximité du calvaire, pour évacuer une conductrice dans un état très grave.

cf article Ouest France du   ici


Grosbreuil. Trois blessés dans un accident de la route, dont un grièvement

Les pompiers sont intervenus lundi 20 juillet un peu avant 20 h, route des Sables. Trois voitures sont impliquées. Considérée « en urgence absolue », une femme a été transportée au CHU de Nantes.

Trois personnes ont été blessées dans l’accident, selon les secours.



20/03/2020

Décryptage des élections : chute de 211 voix pour la liste "de continuité" malgré une hausse de 136 électeurs

La liste "de continuité" de M Hillairet a obtenu 60,7%
et la liste "Autrement" de M. Alincant obtient 39,3% des suffrages exprimés, 
avec un taux d'abstention de 49,6% des inscrits.

lien vers Résultats officiels

Résultats du 1er tour

Liste conduite parVoix% inscrits% exprimésSièges au conseil municipalSièges au conseil communautaire
M. Marc HILLAIRET46629,2360,67162
M. Bernard ALINCANT30218,9439,3230


Nombre% Inscrits% Votants
Inscrits1 594
Abstentions79149,62
Votants80350,38
Blancs201,252,49
Nuls150,941,87
Exprimés76848,1895,64

L'analyse : le malaise

Avec un nombre de votant stable (-34 votants) et malgré un nombre d'électeurs en nette hausse de 136 (+9,3%), 466 électeurs ont voté pour la liste "de continuité". Ils étaient 677 électeurs en 2014...
Soit une chute de 31% avec 211 voix de moins qu'en 2014, malgré 136 électeurs de plus.

En 2020, une seconde liste a pu se présenter pour un projet différent.
Pour la première fois qu'une liste pour une politique différente se présente, elle a obtenu 302 voix, ce qui est vraiment significatif.

On ne peut a priori rien présumer de l'effet du coronavirus sur ce résultat à Grosbreuil.

En outre, 20 personnes se sont déplacées pour voter blanc, et il y a 15 bulletins nuls. En 2014, ils étaient 160 ce qui exprimait déjà un fort malaise.

Le calcul déterminant le nombre d'élus pour chaque liste et l'arrondi pratiqué aboutit à 16 élus pour la liste de M Hillairet et 3 pour la liste de B Alincant.

La légitimité : faible
Avec 446 voix sur 1594 inscrits, 29,2% des électeurs seulement ont choisi la liste en tête.
La majorité communale reposera sur moins d'un électeur électeur sur trois...

La représentativité : un vrai problème
Avec 60,3 % de résultat exprimé, la liste en tête obtient 84,2% des sièges...
Tandis qu'avec 39,7% la deuxième liste obtient seulement 15,8% d'élus...
Ce déséquilibre n'est certes pas le fait des élus ni des électeurs, mais cela renforce encore le gros problème de représentativité qu'on retrouve partout ailleurs en France.

Si le conseil municipal était élu à la proportionnelle, la première liste obtiendrait 11 élus (et non pas 16) et la seconde en obtiendrait 8 (et non pas 3).

Il devient difficile de constituer des listes dans nos communes et ensuite le résultat manque cruellement de représentativité dans nos communes comme au Parlement.

Sur ce sujet comme sur tant d'autres, cela ne tourne pas rond.

La situation : 

Un conseil municipal doit servir le bien de la commune et des administrés en s'appuyant sur les forces vives, économiques et sociales de la population. Quant la représentativité est problématique et la légitimité affaiblie, l'écoute et le dialogue devraient être particulièrement renforcées, plutôt que de s'enfermer.

Il est incontestable que la liste de M. Hillairet est en tête, avec une participation d'à peine 50,3%.
Cette liste s'est présenté comme la continuité de la liste sortante.
Elle l'a montré dès sa campagne en dédaignant de répondre ne serait-ce qu'un accusé de réception au contact de l'ASVB par exemple.
La situation continuera-t-elle dans la même veine que précédemment : autoritarisme, désinformation, dédain, gestion incohérente, démotivation des conseillers (dont seulement 5 se sont représentés...) ?
Le maire sortant n'a pas compris que le monde et Grosbreuil ontt changé et qu'on ne peut plus mener une politique des années 80...
Il faut accepter d'ouvrir les yeux plutôt que de reproduire un mimétisme du passé.

L'avenir dira si le nouveau conseil aura les qualités de prudence et de service qui doit accompagner le pouvoir...

Concernant M. Hillairet, qui devrait bientôt être élu maire, voici la présentation faite sur ce bloque lors de sa nomination comme maire adjoint en 2014 :
https://grosbreuil.blogspot.com/2014/04/un-homme-de-culture-nomme-la-commission.html




15/03/2020

Enédis en flagrant délit d'abattage illégal de haie

Encore un sujet environnemental à Grosbreuil. L'ASVB est mobilisée.


lien vers l'article : ici



Grosbreuil. Une nouvelle expertise pour les haies coupées

L’affaire des haies bocagères avait suscité une vive émotion auprès des propriétaires des terrains et de l’association pour la protection du paysage en Vendée (APP). À ce jour, elle n’est toujours pas résolue.

Pour rappel, afin de dégager les lignes électriques, Enedis qui gère le réseau d’électricité avait entrepris un élagage des haies bocagères en bordure de route sur la départementale D21 entre Talmont et Grosbreuil sans autorisation. Une partie de la haie fut complètement rasée.

Après une mesure de justice par un constat d’huissier pour suspendre l’élagage abusif des arbres une nouvelle expertise, à l’initiative de Enedis, est prévue le mardi 3 mars, à 14 h, sur place avec les intervenants concernés. La réunion aura lieu sur place juste avant le lieu-dit le Caillou-Blanc sur la D21.

14/03/2020

Environnement et cadre de vie à Grosbreuil : réponse des candidats

Dernières infos de l'ASVB :

"L'ASVB, en tant qu'acteur du tissu social réunissant plusieurs familles à Grosbreuil, a interrogé les deux listes candidates par courriel le 29 février en posant trois questions et en leur proposant de nouer le dialogue selon le libre-propos de leur choix.


-La liste "Agissons ensemble pour Grosbreuil" menée par Marc Hillairet ne nous a rien répondu, même après un courriel de rappel.
=> Cette liste se présente dans la continuité du mandat écoulé, et le prouve en effet. Comme pour les années passées : zéro volonté de dialogue, incapacité d'échange. 
Notre association est simplement ignorée, comme si elle n'existait pas.

-La liste "Grosbreuil autrement" menée par Bernard Alicnant nous a apporté des éléments de réponse qui témoignent de son attention pour notre association et nos activités, et qui prend position sur les sujets environnementaux et culturels.
=> La réponse manifeste une courtoisie élémentaire, une bonne volonté d'échange, une conscience de l'histoire de la commune et des préoccupations de ses habitants actuels.


Voici les questions posées aux deux listes candidates le 29/02/2020 :
1. La situation risquée qui pèse sur la commune.
=> Si vous êtes élus, quelle sera votre position au sujet de ce projet
 d'aménagement qui fait l'objet de recours judiciaires, qui sont des "bombes à retardement", 
en raison du décalage entre le rythme de la justice et les décisions passées ?
La précaution et la modération ou la prise de risque pour tous ?


2. La participation dans la commune.
=>Jusqu'à présent le temps de l'écoute et du dialogue, le temps de la
 concertation ont été considérés comme inutiles ou pertes de temps. Si vous êtes élus, 
quelle méthode et quel mode relationnel avec les administrés et les acteurs locaux voudrez-vous établir ?



3. L'orientation des projets pour la commune.
=> Si vous êtes élus, engagerez-vous la commune dans un développement
sachant préserver l'environnement et notre cadre de vie ?
 Quelle sera votre position à propos du tourisme vert à Grosbreuil ?

11/03/2020

Urbanisme à Grosbreuil : plainte au pénal

On apprend par l'ASVB qu'une plainte au pénal a été déposée au sujet du projet d'urbanisation de Grosbreuil.

"Une plainte au pénal :

Dans la série de litiges concernant le vaste projet d'urbanisation de la commune de Grosbreuil, alors que 4 recours sont encore en attente de jugement, un nouveau volet judiciaire vient de s'ouvrir.

En effet, une plainte au pénal a été déposée auprès du Procureur de la République, suite à des irrégularités de la commune de Grosbreuil, pour faux, usage de faux, et prise illégale d'intérêts.

Il faut être en présence d"irrégularités particulièrement graves avec des motifs sérieux et concrets  pour un recours de cette nature."