15/02/2020

Une 2° liste ouvre le choix !

Les électeurs auront le choix !

A la différence des dernières élections où une seule liste était candidate, cette fois-ci les électeurs auront le choix puisqu'une deuxième liste se présente à Grosbreuil.

La liste "Demain Grosbreuil autrement," est menée par Bernard Alincant, conseiller sortant.

Ses premiers mots offrent à la fois tout un projet et une manière d'agir :
 « Notre commune est composée d’un bourg, mais également de 82 lieux-dits que nous souhaitons impliquer dans nos projets de développement. Tout cela sans aucun intérêt particulier et en toute transparence, en tenant compte de l’avis de nos concitoyens et des capacités financières de la commune. » 

Cette liste se présente donc comme une liste du changement.

14/02/2020

Le blogue a dépassé les 25 000 pages vues !

Depuis son premier billet en octobre 2012, ce modeste blogue a dépassé les 25 000 pages vues !

25 000 pour 2100 habitants !

Cette impressionnante fréquentation est vraiment étonnante pour un blogue bien modeste.

Cette fréquentation témoigne probablement d'une volonté d'essayer d'être infirmé de la situation l'urbanisme, l'environnement et le patrimoine à Grosbreuil.

10/02/2020

Liste candidate aux municipales : projets dans la continuité


Après l'annonce du maire sortant de prendre sa retraite et de ne pas continuer la mairie (en oubliant de mentionner que pour continuer encore faut-il être ré-élue : ce n'est pas automatique...), une liste se présentant dans la continuité de la politique de la mandature précédente s'est déclarée.

Bien que dans la continuité, il est néanmoins notable que sur 19 conseillers municipaux sortants, 4 seulement se représentent sur la liste.

C'est très peu, ce qui suscite légitimement l'interrogation.

La majorité des conseillers sortants auraient-ils été déçus de leur expérience au cours du mandant qui s'achève ? S'engager bénévolement pour la collectivité n'est motivant que si on est informé, que l'on peut se faire entendre et se rendre utile.

Lorsque on l'impression que les choses sont préparées en petit comité, décidées à l'avance, que le dialogue est difficile, on n'a pas l'impression de pouvoir peser sur les décisions.

En tout cas, voici la liste des candidats réunis autour de M. Marc Hillairet, avec donc 15 nouveaux candidats aux profils variés pour la liste "Agissons ensemble pour Grosbreuil" :
lire l'article du Ouest France

Le nom de la liste met l'accent sur l'action.

L'engagement à consacrer son temps et à s'investir pour la collectivité est un acte dévouement respectable.
Souhaitons à la fois que ces candidats soient bien à l'écoute de tous, et souhaitons à la fois que les électeurs aient cette fois-ci le choix pour que leur vote ait un sens, avec d'autres listes...




14/10/2019

Le maire ne se représentera pas ; les problèmes demeurent : bombe à retardement

Toujours le casse-tête à Grosbreuil.

L'ASVB rendait récemment compte de la situation dans son communiqué.
En synthèse : quatre recours judiciaires sont en attente de jugement. Si le tribunal invalide la déclaration d'utilité publique, l'expropriation est nulle et les terrains expropriés devront être restitués. Les élus auraient alors engouffrés la commune dans un problème majeur.
L'ASVB s'interrogeait dons : " si le maire actuel ne se représentait pas, ce serait les successeurs qui  pourraient payer les pots cassés si les choses ne se terminaient pas comme prévu..."

Donc, une bombe à retardement qui va agiter la commune, si on comprend bien...

De son côté le maire de Grosbreuil a fait savoir à la presse qu'elle ne se représenterait pas.
"À 64 ans, j’ai l’âge d’aspirer à la retraite."
cf. article Ouest France du 03/10/19 (lien ici)

La retraite tranquille pour elle, c'est pour les successeurs...

Dans un autre article, le maire communique son bilan dont elle semble satisfaire.

article Ouest France du 06/10/19 :
source : ici

15/09/2019

Expropriations : ça y est ! Et alors ? : toujours rien de définitif...

Voici le communiqué de l''ASVB au sujet des expropriations à Grosbreuil :



Communiqué de l'ASVB
10 septembre 2019

Expropriations à Grosbreuil : le projet de chemin pédestre compromis mais toujours pas de certitude pour la commune

3,7 hectares de terrains convoités par la mairie dans la vallée de la Bénatonnière pour construire de nouvelles infrastructures de foot ont été expropriés. Cette expropriation est effective depuis septembre mais elle n’est pourtant pas définitive. En effet il y a encore pas moins de quatre recours devant le tribunal dont celui de l’ASVB, et ce n’est pas fini car plusieurs anomalies (dont conflit d’intérêt) ont été relevées, les riverains pourront faire valoir leurs préjudices, etc. 
Si la mairie commençait son projet avant que les affaires ne soient jugées, cela ferait courir un très gros risque à la commune, et si le maire actuel ne se représentait pas, ce serait les successeurs qui pourraient payer les pots cassés si les choses ne se terminaient pas comme prévu…

Or une convention d’assistance de Maitrise d’Ouvrage a été signée avec l’Agence de Service aux Collectivités Locales de Vendée pour une 1ère phase de travaux à hauteur de 720 000€ , raison pour laquelle les taxe d’habitation, taxe foncière bâtie et taxe non bâties ont été augmentées (+0,5%) lors du dernier vote du budget communal 2019. Comme le vote a été serré avec 50% pour et 50% contre, c'est la voix prépondérante du maire qui a permis de valider ces hausses.

En définitive c’est toute la commune qui a été abusée puisque au départ la mairie avait amadoué les grosbreuillois en justifiant d’une orientation de tourisme vert et de respect de la ruralité pour faire passer le PLU. Au final, il s’agissait de soutenir un projet commercial, qui n’était pourtant pas possible et qui a donc fatalement vite été abandonné. Le seul et unique projet de tourisme vert, celui de l’ASVB, a au contraire été ignoré et supplanté par ce projet de près 4 hectares d’urbanisation de bois et de terrains agricoles, pour un projet sportif et culturel coûteux (estimation officielle partielle de 3,5 millions d’euros annoncés durant l'enquête publique de 2017) avec une implantation incohérente voire dangereuse. A Grosbreuil, on ne compte pas : après avoir payé un terrain d'entraînement qui n'est pas utilisé, la commune vient de démolir le beau mur en pierre qu'elle avait récemment restaurée place de l'église... Pas besoin de regarder la télé pour avoir des exemples de gabegie.
Cette expropriation ne correspond donc pas aux promesses du PLU et c’est la collectivité qui trinque.De son côté l’ASVB porte depuis six ans un projet de protection et d’ouverture de cette vallée pour un chemin pédestre thématique. Celui-ci devait permettre d’ouvrir la vallée de la Bénatonnière, avec la co-visibilité entre le château et le bourg historiques et aurait permis de faire une boucle pédestre autour du bourg. C’est à la fois le respect de l’environnement, du patrimoine et des deniers publics. Les propriétaires concernés étaient tous d’accord mais malheureusement la mairie n’a jamais accepté le dialogue. Notre projet est aujourd’hui compromis mais pas désespéré, d'autant que nous recevons du soutien ce qu nous donne espoir. Pour le projet communal d’infrastructures sportives et de loisirs, de multiples autres solutions consensuelles et immédiatement disponibles étaient présentées à la commune et auraient permis dès 2013 d’équiper paisiblement la commune selon les besoins de la population et des associations. Le mairie a pris la responsabilité de rester obstinément fermée à tout échange et a choisi la manière forte : imposer coûte que coûte l’implantation la plus contestable, cherchant la confrontation au risque de bloquer divers projets dont le nôtre et même celui du foot à Grosbreuil où les sportifs attendent depuis plus de six ans et devront encore attendre... C’est le parfait modèle de la politique du perdant-perdant : tout le monde est perdant.
Le fond du problème est que nous ne sommes pas les seuls à déplorer de grosses difficultés d’échanges et d’information avec les édiles. Des informations ont été dissimulées. Des communiqués de l’ASVB ont carrément été ré-écrits ou censurés dans le bulletin municipal ! On nous avait déjà refusé un droit de réponse. Dernièrement nous avons écrit à deux reprises à la mairie pour transmettre des questions pratiques de nos membres sur l’aménagement du centre bourg qui inquiète légitimement : nous n’avons reçu pour tout retour qu’un rejet cynique du maire adjoint (...) : vos questions ne nous intéressent pas, circulez, il n'y a rien à voir. Cette politique hautaine est vraiment démoralisante et lassante pour tous. Avec cette façon de faire, qui dans la commune peut dire qu’il se sent écouté, respecté, encouragé ? C’est l’autoritarisme suffisant du pouvoir. C’est précisément ce genre de pratiques dont les gens pâtissent tant et ne veulent plus.

photo jointe : la dernière Assemblée générale de l'ASVB en août dernier


20/05/2019

Et encore une destruction en vue de zone protégée dans le PLU

A Grosbreuil, la commune n'en finit pas de chercher à dénaturer des zones.
Cette fois-ci, une haie protégée dans le PLU que la commune a elle-même ratifiée...
Le cynisme s'amplifie et n'en finit plus...

L'association La Garenne avec l'APP '(association pour la protection du paysage vendéen) appellent la population à venir "constater l'impact écologique et à se faire une opinion".




Journal des Sables, le 09/05/2019

08/05/2019

La Garenne, une association qui défend la nature



Un espace vert est devenu constructible. Un collectif de résidents s’en étonne et souhaite des explications sur le projet d’aménagement du lotissement de la Garenne

Lors du conseil municipal du du 29/04/2019, le maire de Grosbreuil précise que la haie sera supprimée pour 4 entrées, soit la moitié des lots. Cette haie est pourtant classée EBC (espace boisé classé) en totalité dans le PLU (haie à conserver au titre du L 123-1-5-7 du code de l’urbanisme)...

La commune tentera-t-elle un nouveau coup de force pour imposer ses vues conte la population en prenant le risque de tout bloquer une nouvelle fois pendant des années ?

Ces pratiques devenues habituelles sont inspirées par une politique perdant-perdant de zizanie et d'autoritarisme plutôt que de l'entente et du dialogue.

Au final, c'est l'intérêt général qui est pris en otage par ces postures politiques inadaptées.

Tout compliquer et perdre du temps pour s'imposer ? Ou bien respecter le climat de confiance et concilier les différents besoins dans une vision d'avenir de la commune ?

Ouest France, 16/04/2019
lien


Encore un projet d'urbanisme dénaturant l'environnement imposé de force ?




Journal des Sables du 14/04/2019


24/04/2019

Controverse autour des travaux du centre


Controverse autour des travaux du centre



La première partie de l’avant-projet d’aménagement autour de l’église, et notamment la circulation et l’accès rue des Lauriers et rue de la Rivière, avait été approuvée en octobre par le conseil municipal.
Le conseil s’est réuni pour voter la seconde partie de l’aménagement. Le conseiller municipal, Bernard Alincant, a exprimé des doutes : « Bloquer le parking de l’église, et ne le réserver que pour des cérémonies religieuses, posera problème. Ce parking est utilisé pour l’accès aux commerces, à la médiathèque, à l’école, et utilisé par ceux qui ne peuvent plus se garer dans rues du vieux bourg. »
Le conseiller s’interroge aussi sur le stationnement handicapé, les manœuvres des grands véhicules, la suppression du sens interdit dans la moitié de la rue des Lauriers. M. Alincant rappelle que la maison Giraudeau, léguée en 1943 par Marguerite Guérin, fait partie du patrimoine communal et que l’enceinte de cette maison a été restaurée il y a dix ans, par un mur de pierres. « Jusqu’où avons-nous le droit de modifier ce mur en pierres ? Il serait utile de vérifier les conditions testamentaires. »
Bernard Alincant soumet l’idée de réaliser une consultation publique.

Martine Durand, maire, rétorque qu’une commission aménagement du bourg, comprenant dix élus, a été spécialement créée. « La première partie de l’avant-projet a été validée en octobre et, ce soir, le vote de la seconde partie du projet montre, une fois de plus, que la majorité valide ce projet. » Le projet est accepté par douze voix pour, quatre abstentions et une contre.

30/01/2019

aménagmeent du centre bourg : lubies, bisbilles et puis circulez il n'y a rien à voir...

Aménagement du centre bourg : lubies, avec l'argent public. Bisbilles et puis circulez il n'y a rien à voir...
Cet acquiescement systématique des conseillers municipaux sans poser de questions... force vraiment à se poser de sérieuses questions...




23/01/2019

Haies bocagères : massacre à la tronçonneuse à Grosbreuil et Talmont

La presse interpelle par un titre choc !

Une nouvelle atteinte à l'environnement et au patrimoine à Grosbreuil

L'ASVB, représentée par H. du Rivau, de nouveau mobilisée.

Sources : Les Sables - Vendée journal , 17/01/2019


18/01/2019

Abattage de haie illégale à Talmont et Grosbreuil


source Ouest France 12/01/2019
lien

Un élagage de haie qui fait tiquer


L’élagage de cette partie de haie fait réagir les propriétaires et l’Association pour la protection du paysage..
L’élagage de cette partie de haie fait réagir les propriétaires et l’Association pour la protection du paysage.. | OUEST-FRANCE


Une partie des haies en bordure de la route de Talmont, juste avant le lieu-dit le Caillou-Blanc, a été taillée sévèrement à la demande d’Enedis, filiale d’ERDF pour dégager les lignes électriques (lire Ouest France du 31 décembre). L’entreprise Merceron environnement a été désignée pour ces travaux, qui sont aujourd’hui stoppés.
Daniel Rémignon, président de l’Association pour la protection du paysage (APP) Vendée, était sur place mardi. Il dresse ce constat : « Ce massacre est aussi en complète contradiction avec le Code de l’environnement et la loi de 1976 sur la biodiversité et la protection de la nature ».
Les propriétaires concernés montent aussi au créneau, car selon eux, « aucune autorisation ne nous a été demandée. »

09/01/2019

Cohabitation avec les animaux... entre eux !

A la Bénatonnière, une scène originale trouvée ici :

des animaux sauvages jouent au loup à Grosbreuil !


06/01/2019

Un inventaire amateur de la faune sauvage à la Béantonnière


Inventaire et photo à découvrir :  ici

Ces photos ont toutes été prises à la Bénatonnière : 

 Crapaud et salamandre
moule d'eau

 Faisan vénéré
 papillon
 couleuvre

05/01/2019

Abattage de haie : un nouveau scandale à Grosbreuil

Un invraisemblable et lamentable fait divers à Grosbreuil.

 A l'avant de la photo : la haie avant... Puis, à côté du pilier électrique et jusqu'à l'arrière-plan, la haie après le passage de "l'élagage" !

 Des chênes déjà anciens (25 ans ?) abattus à ras dans la haie...


 Les "élagueurs"qui saccagent en totale infraction de propriété laissent tout sur place !





Un nouvel abus en mépris de l'environnement et de la propriété est survenu à Grosbreuil, dénoncé par l'ASVB.




Des centaines d'arbres de haie ont été abattus par un sous-traitant d'Enédis (ex-ERDF filiale à 100% d'EDF).
Tous les trois ans environ, Enédis doit faire élaguer les haies à 3 m sous la ligne électrique.
Mais pour se faciliter la tâche, quoi de mieux que de raser carrément la haie sur des kilomètres, puis de mettre les propriétaires devant le fait accompli ?

Toutefois, en l'occurrence les propriétaires, qui sont les premiers responsables et acteurs de l'environnement, ne vont pas en rester là : il faut stopper de bafouer la propriété pour attenter à l'environnement, par des politiques absurdes.

Il est absurde d'un côté de subventionner la plantation de haies  avec des deniers publics tandis que d'un autre côté une société de service public en rase subrepticement d'autres à l'insu des propriétaires... 


29/10/2018

La commune modifie encore le PLU.
Cette fois-ci il s'agit d'étendre une zone agricole, pour favoriser le développement d'une exploitation  (jardins de Corinne), ce qui parait très positif.
Il s'agira aussi pour la commune d'ouvrir à l'urbanisation de nouvelles zones dans le quartier des de la Garenne (non loin des Lavandières) pour la densifier, ce qui parait nettement plus contestable.
Une nouvelle fois, on ne comprend pas la vision globale des sites. Y en a-t-il une ? Il y a des postures constantes, mais y a-t-il une vision d'ensemble et une méthode pour respecter la population ?
Ceci donne une impression de déjà vu...
Un nouvel épisode d'autoritarisme auto-satisfait va-t-il s'ouvrir et s'imposer aux riverains ?


Ouest France 


GROSBREUIL

Urbanisme : la révision du plan local adoptée


Le conseil municipal a validé, à quinze voix pour et une abstention, de prescrire la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) avec pour objectifs : renforcer l'activité agricole dans la commune, favoriser le développement de l'agritourisme et la diversification agricole, développer les circuits courts alimentaires (en particulier les productions maraîchères de proximité). Le conseil approuve les objectifs développés. Les habitants de la commune peuvent consigner des observations sur un registre, disponible en mairie aux heures d'ouverture. Le dossier est consultable et mis à disposition du public, au fur et à mesure de son élaboration. La mission de maîtrise d'oeuvre pour la réalisation de la révision allégée du PLU est confiée au Syndicat mixte Vendéen Coeur Océan.

17/10/2018

Recours à Grosbreuil : tout le monde s'y perd

La presse a diffusé un rectificatif à la suite d'un article indiquant le rejet d'un recours à Gros breuil suite à l'absence d'étude d'impact environnemental demandée et obtenue par la mairie dans son projet de terrain de loisir (4 hectares environ) avec artificialisation importante de terres cultivées, destruction de haie, suppression d'un bois... Cet article s'emmêlait un peu les pinceaux au sujet de la Bénatonnière à Grosbreuil... en inventant l'existence d'un deuxième château, en se trompant sur le propriétaire de celui qui existe... Pas très clair..

Et dans l'article initial, pas très clair, on lit que le juge administratif a rejeté un recours au motif que la voie de recours en question est "insusceptible d'être déférée au juge" alors même que c'est la voie de recours qui a avait été signifiée aux opposants... Le juge contredit le préfet et cela se retourne contre le recours des opposants au projet contesté... Pas très clair non plus...


Journal des Sables du 11/10/2018


19/09/2018

Le sol : un patrimoine commun à sauvegarder

Le sol : un patrimoine commun à sauvegarder

Visite à Grosbreuil lors des journées du patrimoine

Article Ouest France du 11/09/18

Et si le sol travaillait pour nous ? Dans le cadre des Journées du patrimoine, Laurent Terrien, agriculteur, organise une randonnée découverte des sols, des animations et débats.

30/08/2018

visite au Potager extraordinaire de la Mothe Achard


L'ASVB rend visite au Potager extraordinaire avant sa fermeture :




"
Ayant appris que le site "Le potager extraordinaire"  fermerait définitivement à la Mothe Achard le 31 octobre prochain, nous avons décidé en dernière minute d'y organiser une visite cet été.
Ce potager magnifique et unique a été créé par Michel Rialland à partir de graines du Jardin des plantes de Nantes. Le potager n'est donc pas seulement instructif et un régal de couleurs et d'odeurs pour le promeneur mais il a un but important dans la conservation des espèces.

L'ASVB, qui rappelle l'histoire, la fonction et l'organisation  du potager et de l'orangerie de la Bénatonnière, regrette la fermeture de ce site et de ce remarquable projet, monté par Monsieur Riallant. Nous souhaitons que ces trésors et toutes les connaissances puissent reprendre forme dans un nouveau projet.

Cette aventure du Potager extraordinaire est un modèle que nous regardons et dont nous pouvons reprendre des inspirations pour notre projet de chemin thématique à la Bénatonnière (projet avorté par la commune qui a préféré dénaturer le site par un complexe d'infrastructures publiques et foot-ballistique. 
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25/07/2018

Retour de visite Citrulus

Retour sur la visite à Citrulus du 20 juillet 2018.


Le groupe de l'ASVB a rassemblé une quarantaine de personnes venues écouter Olivier Riallant.



Dans un premier temps, il a expliqué la genèse de l'ouvrage "La Vendée des jardins au fil de l'histoire" dont il est l'un des contributeurs. Cet enseignant à l'université de Nantes a expliqué comment les paysages qui nous sont familiers sont souvent l'oeuvre et la conception de paysagistes et jardiniers, dont le style a varié selon les époques. Aujourd'hui   il y a malheureusement une grande ignorance et une incompréhension de l'art des jardins, dans un monde qui semble aller trop vite pour prêter attention à la somme de travail des générations qui nous précèdent pour créer les parcs et jardins. Pourtant les traces subsistent jusqu'à nos jours. S'agissant des parcs de château, c'est un bien fragile et qui est désormais considéré comme un  patrimoine.



Dans un deuxième temps, Monsieur Riallant a relaté l'aventure de Citrulus, son étonnante exploitation de cucurbitacées où il cultive une trentaine de variétés sur une trentaine d'hectares. Courges, potimarron, coloquinte, pâtisson, butternut, sans oublier les fameuses gourdes qui servaient naguère aux paysans à conserver de l'eau fraîche lors des travaux des champs. L'exploitation est partie avec des semences rares du Conservatoire naturel de Nantes. On peur retrouver cette production sur un site de vente à la ferme, ou auprès de supermarché locaux. Celles qui ne sont pas comestibles sont prisées par des artistes locaux comme objet de décoration.



13/07/2018

Découverte des jardins et potagers

Une sortie associative pas si courge pour l'ASVB !




Avec présentation de l'ouvrage :

le plan :




20/06/2018

L'HONNEUR PERDU DES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS !


A lire sur l blogue :
http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-yeu-noirmoutier-commissaires-enqueteurs-corruption-arrangement


Ci-dessous, la pièce à conviction et plusieurs articles sur l'affaire...


source :
http://fed-info.org/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=545&key=taxt38CY&subid=75793-fe9b1df15bbe9e741340032e18058247&tmpl=component



LETTRE D'INFORMATION :  20 juin 2018
  
Bonjour
Un commissaire enquêteur au mépris des règles de sa profession insulte des citoyens opposants  à un parc éolien 

Vouloir imposer de force des éoliennes  terrestres ou offshores  à des citoyens qui n'en veulent pas conduit à des situations scandaleuses qui discréditent nationalement les autorités de l'état.

Le Fédération Environnement Durable ne saurait accepter que des associations qui luttent démocratiquement et pacifiquement soient insultées  par ceux qui officiellement sont en  charge de faire respecter la loi et qui doivent rester impartiaux dans un pays de droit.

Le(s) commissaire(s)  enquêteurs concernés doivent être révoqués

Le projet de parc éolien de Noirmoutier doit être annulé.

JL Butré
Président de la Fédération Environnement Durable (reconnue d'intérêt général)
qui regroupe 1300 associations et collectifs de toutes les regions de France
06 80 99 38 08



Le Figaro. 7 mai 2018
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/07/01016-20180507ARTFIG00272--noirmoutier-des-antieoliens-taxes-de-geraniums.php

La résistance des Géraniums ne passe pas inaperçue !


Par Agnès Leclair
Publié le 07/05/2018 à 19h46

Ils saisissent la justice après qu'un mail moquant leur faible QI leur a été adressé, par erreur, par un commissaire enquêteur du projet.
À Noirmoutier, la bataille des éoliennes vire au Clochemerle. La tension a atteint son comble entre le collectif «Touche pas à nos îles!»et les commissaires enquêteurs chargés de l'enquête publique sur le projet de construction d'une centrale de 62 éoliennes au large des îles d'Yeu et de Noirmoutier, en Vendée.
«On est face à des personnes sans scrupule et au QI qui n'est pas celui du géranium»… Tel est le langage fleuri utilisé par le commissaire enquêteur Jacques Turpin, dans un mail adressé le 1er mai à ses confrères, pour qualifier ce groupe d'opposants au projet éolien, également désigné comme un «clan» distillant «médisance et accusations grossières». Une banale erreur de destinataires a fait atterrir ce message pour le moins narquois dans la boîte mail du collectif «Touche pas à nos îles!» Ce dernier devait rencontrer les commissaires enquêteurs après la manifestation de contestation qui a rassemblé 500 personnes à Noirmoutier le 27 avril.

«Quelle faute professionnelle et quel mépris pour le peuple et la démocratie !»
Fabien Bouglé, porte-parole du collectif «Touche pas à nos îles !»
«Être qualifié de “QI de géraniums”, c'est inadmissible! On a passé un cap. C'est indigne, s'étrangle Fabien Bouglé, le bouillonnant porte-parole du collectif. Quelle faute professionnelle et quel mépris pour le peuple et la démocratie! Nous n'aurions pas le quotient intellectuel requis pour avoir le droit de nous battre pour préserver nos emplois, nos vies, nos îles et leur environnement… C'est très révélateur du double langage de cette commission d'enquête.» Aussitôt, le collectif s'est plaint au tribunal administratif de Nantes d'une «atteinte très grave au devoir de neutralité et d'impartialité des commissaires enquêteurs» et d'«insultes à la population». Il réclame à l'autorité administrative, qui a désigné les membres de la commission d'enquête publique, «de surseoir à cette enquête publique et d'accepter la démission de l'ensemble des commissaires enquêteurs concernés». «Il ne s'agit pas d'une procédure de recours», indique pour l'instant le premier vice-président du tribunal administratif de Nantes, qui examine la demande pour savoir si elle relève de ses compétences et comment y donner suite. Une réponse devrait tomber jeudi.

Le président de la commission d'enquête, Arnold Schwerdorffer, a pour sa part indiqué au Figaro qu'il n'avait «aucun commentaire à faire».
Cette querelle s'inscrit dans une série de désaccords entre les commissaires enquêteurs et le collectif qui dénonce des irrégularités depuis le début de l'enquête publique, comme l'utilisation d'un matériel de communication utilisant les sigles du consortium EMYN, porteur du projet éolien. Collectif hétéroclite, «Touche pas à nos îles!» s'est constitué en avril 2017 pour dénoncer les «conséquences écologiques» et la technologie «déjà obsolète et peu productive» de ce projet de centrale éolienne. Il est notamment composé de 152 travailleurs de la mer, de l'Association des commerçants de Noirmoutier, de personnalités comme l'homme d'affaires Alain-Dominique Perrin (du groupe de luxe Richemont) ou le chef doublement étoilé Alexandre Couillon. Également membre, le patron de la conserverie Gendreau est pour sa part allé déposer un géranium à la permanence de la commission d'enquête en signe de protestation.

À Noirmoutier, des antiéoliens taxés de «géraniums»
Ils saisissent la justice après qu'un mail moquant leur faible QI leur a été adressé, par erreur, par un commissaire enquêteur du projet.
LEFIGARO.FR


 


Bonjour à tous,
Alors que notre Collectif ! répondait à l’invitation, à première vue « sincère », des commissaires pour une rencontre, nous avons reçu, par ERREUR, un mail envoyé par Jacques Turpin, commissaire enquêteur sur le projet de centrale éolienne entre nos îles. (sources en pièces jointes)

Il croyait l’adresser à tous ses collègues - et seulement à eux. Dans ce mail, ce dernier qualifie les opposants de « clan » et de
« personnes sans scrupules et au QI qui n’est pas celui du Géranium ». (SIC)
Selon lui, oser s’opposer au projet et à ceux qui le défendent, serait être « sans scrupules » et nous ne posséderions pas le Quotient Intellectuel requis pour avoir le droit de nous battre pour préserver nos emplois, nos vies, nos îles et leur environnement ?

Quelle incroyable négation de la population, de sa parole et de la démocratie !
La Présidente de la Compagnie Nationale des Commissaires Enquêteurs (pour la France entière), Brigitte Chalopin, également membre de la commission sur le projet de Noirmoutier et Yeu, lui répondra (et à nous aussi, encore par erreur !) quelques minutes plus tard sans même relever ses insultes, ni lui rappeler ses devoirs à l’égard des citoyens.

Cette affaire très grave fait suite à de très nombreuses irrégularités de l'enquête publique constatées par de nombreux citoyens.

Nous rappelons solennellement que les Commissaires Enquêteurs sont des auxiliaires de l’Etat. Ils adhèrent à un « Code d’Ethique et de Déontologie » strict (CNCE) et que leur « adhésion vaut engagement à respecter intégralement » ce code. Il  les contraint à un comportement irréprochable vis à vis de la population  (équité, loyauté, intégrité, dignité et impartialité) et à une neutralité face au projet.

 https://www.cnce.fr/commissaires-enqueteurs/ethique
Compte tenu des propos dégradants et méprisants tenus à l’égards des citoyens, fussent-ils d’un avis qui dérange la Commission, et au nom de tous les opposants au projet :
- les 152 travailleurs de la mer,
- l’Association des commerçants de Noirmoutier,
- la conserverie Gendreau et ses employés,
- les 16 personnalités signataires de la lettre ouverte aux gouvernants,
- les 8200 signataires de la pétition dématérialisée et les 800 signataires de la pétition papier,
- les 1 000 membres du groupe Facebook
- et les 500 à 800 personnes qui sont venues manifester le 27 avril dernier,

nous demandons : LEUR DÉMISSION IMMÉDIATE !
Nous avons saisi en urgence le Président du Tribunal administratif qui a accusé réception de notre plainte et va nous répondre dans la semaine.
QUOI QU'IL ARRIVE continuez à vous mobiliser et à mobiliser vos proches par courrier ou courriel sur

https://www.registre-dematerialise.fr/633/observation

pour l'Enquête publique. Identifiez-vous, les remarques anonymes ont peu de valeur.
Il est temps de dire votre indignation face à ce projet !
Fabien BOUGLÉ
Collectif Touche pas à Nos Iles !
06 82 86 22 14


Pour toute information sur l’enquête publique : consultezwww.tpani-no-yeu.com
touchepasnosiles@gmail.com









https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-commissaire-enqueteur-anti-eolien-ont-qi-qui-n-est-pas-celui-du-geranium-1471725.html


Vendée : pour un commissaire enquêteur, des anti-éolien ont un “QI qui n'est pas celui du géranium”

À Noirmoutier, le collectif "Touche pas à Nos Îles !", opposé au projet de parc éolien au large de l'île, dénonce le contenu "hautement méprisant" d'un e-mail envoyé par erreur par un commissaire enquêteur. Ils demandent la suspension de l'enquête publique.





Cordialement
Jean-Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable

L'enquête publique et les commissaire enquêteur ? La neutralité et le professionnalisme du géranium



Après le scandale sur la comparaison insultante d'un commissaire enquêteur à Noirmoutier, A. Schwerdorffer,  le président des commissaires enquêteurs qui mena en personne l'enquête publique à Grosbreuil, condamne-t-il fermement les propos ?

Non !

Il estime même :  "ne rien avoir à dire" sur cette affaire. "Je laisse aux auteurs du document l'entière responsabilité de leurs propos".

Il condamne : "une mauvaise manip' ".

Vous avez bien lu ! Les propos ne mérite pas de réprobation. Seule la diffusion de ces propos est regrettée par le président commissaire enquêteur...

source :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-commissaire-enqueteur-anti-eolien-ont-qi-qui-n-est-pas-celui-du-geranium-1471725.html



Vendée : pour un commissaire enquêteur, des anti-éolien ont un “QI qui n'est pas celui du géranium”

Fabien Bouglé, porte-parole du collectif d'opposants "Touche pas à nos îles !" est notamment visé par les propos du commissaire enquêteur. / © Damien Raveleau
Fabien Bouglé, porte-parole du collectif d'opposants "Touche pas à nos îles !" est notamment visé par les propos du commissaire enquêteur. / © Damien Raveleau
À Noirmoutier, le collectif "Touche pas à Nos Îles !", opposé au projet de parc éolien au large de l'île, dénonce le contenu "hautement méprisant" d'un courriel envoyé par erreur par un commissaire enquêteur. Ils demandent la suspension de l'enquête publique.
Par Simon Auffret 



Le vendredi 4 mai, deux camions de gendarmes attendaient, au Perrier et à Saint-Hilaire-de-Riez, les habitants souhaitant participer à l'enquête publique sur le projet de parc éolien au large des côtes vendéennes. Il prévoit la construction de 62 éoliennes à une quinzaine de kilomètres au large, entre Noirmoutier et l'Île d'Yeu.

Le dispositif de sécurité est à la hauteur des préoccupations des commissaires enquêteurs : quelques jours plutôt, le 1er mai, un courriel transmis par erreur au collectif Touche pas à Mon Île ! a provoqué la surprise - et la colère - des opposants. 

Les relations étaient déjà tendues entre le collectif et les cinq commissaires enquêteurs. Les représentants de Touche pas à Mon Île ! dénoncent depuis le début de l'enquête publique, le 4 avril, des irrégularités dans la commission d'enquête. Une manifestation est organisée le 27 avril, à Noirmoutier, à la veille d'une permanence décrite depuis comme "houleuse" par les opposants, présentant une "certaine virulence" pour les membres de la commission d'enquête.




Les deux parties s'accordent alors pour se rencontrer, en dehors des créneaux de permanence, et de laisser le temps à Touche pas à Mon Île ! d'exposer ses arguments contre l'installation du projet d'éoliennes en mer. Les commissaires officialisent la réunion dans un document envoyé par courriel à Fabien Bouglé, le porte-parole du collectif.

C'est dans une réponse à ce message que Jacques Turpin, l'un des commissaires, omet d'enlever de la liste des destinataires l'adresse des opposants. Pensant écrire aux autres commissaires, il rédige : "On est face à des personnes sans scrupules et au QI qui n'est pas celui du géranium. De quoi alimenter notre rencontre avec ce clan si la rencontre a lieu". Il fait également référence au "clan BOUGLE" - les opposants rassemblés autour de Fabien Bouglé, qui continueraient à "distiller médisance et accusation grossières".

"Une mauvaise manip"

"Une mauvaise manip" pour le président de la commission, l'ancien général de division de l'armée de terre Arnold Schwerdorffer. Contacté par téléphone, il explique "ne rien avoir à dire" sur cette affaire. "Je laisse aux auteurs du document l'entière responsabilité de leurs propos".

Pour Fabien Bouglé, l'incident "est dingue. Ce sont tous les citoyens qui sont insultés derrière cette expression." Le conseiller municipal de Versailles, soutien de François Fillon lors de la campagne présidentielle et ancien membre de l'opposition au mariage pour tous en région parisienne, passe environ un tiers de l'année à Noirmoutier. Il dénonce "l'absence d'impartialité de la commission d'enquête".

Au-delà des propos de Jacques Turpin, la présence du logo et de certains supports publicitaires du promoteur du parc Éoliennes en Mer Îles d'Yeu et Noirmoutier (EMYN) pendant les permanences d'enquête publique est soulignée par le collectif d'opposants. Ceux-ci ont listé leurs griefs dans un procès verbal, déposé au registre de l'enquête.

Le collectif a adressé un courrier au Tribunal Administratif de Nantes, pour demander "de surseoir à cette enquête publique et d’accepter la démission de l’ensemble des commissaires enquêteurs concernés"

"Il n'existe pas, réglementairement, de procédure de recours de ce type à une enquête publique", explique-t-on du côté du Tribunal. "Mais le président a bien reçu le courrier, et devrait y apporter une réponse dans la semaine"

Lundi, en début d'après-midi, la préfecture de Vendée n'avait pas encore communiqué sur ce sujet. La prochaine permanence doit se tenir le vendredi 11 mai, à la mairie de l'Île d'Yeu. Fabien Bouglé espère de son côté que "cette affaire sera réglée d'ici là"