26/09/2017

une lettre pour le commissaire enquêteur

L'ASVB met en ligne une lettre-type pour le commissaire enquêteur :
https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/l-enquete-publique

Hormis ce blogue (très consulté : merci) il n'y a pour ainsi dire pas eu d'information ni de débat d'idées : voilà qui ne faciltire pas l'enquête publique. La population n'est même pas au courant ni du projet, ni de l'enquête en cours !


Le sol est aussi un patrimoine à préserver


La préservation de la terre qu'on a sous les pieds est une prise de conscience au niveau national mais aussi tout près de chez nous !
Ici à Grosbreuil, avec "les jardins de Corinne"
https://fr-fr.facebook.com/jardinscorinne/

Article du Ouest France


Le sol est aussi un patrimoine à préserver

  • Avec Laurent Terrien, le groupe de participants a visité les Jardins de Corinne, un site en permaculture.
    Avec Laurent Terrien, le groupe de participants a visité les Jardins de Corinne, un site en permaculture. | 

Pour la deuxième année, l'Association pour la promotion d'une agriculture durable a renouvelé les Journées du patrimoine sol. « L'enjeu est de considérer le sol comme un patrimoine de l'humanité, à protéger », souligne le président, François Mandin. Samedi en Vendée, trois fermes, dont celle de Laurent Terrien, aux Luctières, ont participé.
« Pour être durable, laissons vivre nos sols », explique Laurent Terrien, qui a accueilli un groupe une bonne vingtaine de participants à la plate-forme de compostage. La balade de 2 km a débuté par la visite de la plate-forme. Puis, elle s'est poursuivie dans la ferme de Laurent qui pratique l'agriculture de conservation des sols. « Seulement 2 % d'agriculteurs, au niveau national, pratiquent cette méthode. Nous devons être passeurs de changement et augmenter ce chiffre », a insisté Laurent Terrien.
La balade s'est terminée par la découverte des Jardins de Corinne, installée récemment au lieu-dit la Solitude, en permaculture. Elle produit des fruits et légumes de façon naturelle. Une vente directe de légumes, fruits, plantes aromatiques et médicinales y est proposée les vendredis, de 15 h à 19 h.

Sport, spectacle, grands espaces et savoir-faire avec la gent équine !

A Grosbreuil, on ne manque pas de talents !

https://www.ecuries-artpaillange.com/le-spectacle/

article du Ouest France


Cheval de scène présente Cabaret

  • Jean-Charles Andrieux est l'invité d'honneur des écuries d'Artpaillange et réserve au public une surprise exceptionnelle.
    Jean-Charles Andrieux est l'invité d'honneur des écuries d'Artpaillange et réserve au public une surprise exceptionnelle. | DR

Les écuries d'Artpaillange organisent aujourd'hui, dimanche, un spectacle hors du commun, mêlant cascades et voltiges au cours d'un spectacle équestre de qualité.
La journée du dimanche sera festive et débutera, à 10 h, par un défilé costumé des cavaliers et attelages, en centre-bourg. Une restauration rapide sur le site est proposée le midi.


20/09/2017

réunion d'information sur l'enquête publique : le 23 septembre à 20h au Pôle culturel


Une initiative de l'ASVB :

communiqué :  ici
Mesdames, Messieurs,

Notre programme (association loi 1901) a été censuré à deux reprises (automne 2016 et printemps 2017) dans le bulletin municipal pour nous empêcher de communiquer sur l'organisation d'une réunion d'information sur l'actualité juridique, environnementale et d'urbanisme à Grosbreuil. Nous souhaitions informer et anticiper tranquillement.

Aujourd'hui nous comprenons mieux les raisons de cette censure. 
Ces sujets publics concernent tout le monde. La preuve : la commune organise du 21 septembre au 7 octobre une enquête publique sur un projet communal dans la vallée de la Bénatonnière. 
Comme vous tous, nous n'en avons été avertis qu'au dernier moment, à la fin du mois d'août, mais nous sommes réactifs.

  • Pourquoi la commune ne communique-t-elle pas sur les projets qu'elle mène au nom de la population ? Elle annonce qu'elle communiquera... après l'enquête publique. C'est à dire quand la population n'aura plus son mot à dire !
  • Pourquoi nous a-t-elle arbitrairement empêché de sensibiliser et de diffuser des informations pourtant publiques à ce sujet ?
  • Craint-elle que la population se fasse une opinion par elle-même en connaissance de cause ?
  • Pourquoi une telle obstruction ? Qu’y a-t-il à cacher ?

A l’évidence l'ASVB a des informations, analyse ou prise de conscience qui dérangent, sinon pourquoi les avoir censurées ?

Ce sont les questions  que chacun doit maintenant se poser.

Nous vous invitons à notre présentation et à écouter notre analyse lors de notre réunion d'information de samedi 23 septembre à 20 h au Pôle culturel de Grosbreuil (place de l'église)

Nous vous y présenterons :
  • Situation du Projet
  • Vallée où se situe le projet
  • Vue d’ensemble, plans
  • Vue du château et de la Vallée
  • Plan Parcellaire, Emprise du Projet
  • Travaux d’Aménagement (Viabilité)
  • Rappel sur le PROJET D’AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE  (PADD) : Objectifs
  • Proposition 
    ​de tourisme vert de l'ASVB ​
    non retenue
    ​ parla commune (2013)
  • ​Autres propositions alternatives non retenues par la commune (2013)
  • Projet retenu dans le PLU
  • Coût total approximatif
  • Les normes FIFA d'un terrain 
    de compétition
  • Coût approximatif mise aux normes
    ​ du ​
    terrain de foot existant
  • Atteinte à l’Environnement
    ​ ; ​
    Aménité Environnementale
  • Nos conclusions : comment agir ?
​Cordialement,​

 Association de Sauvegarde de la Vallée de la Bénatonnière

14/09/2017

Mauvaise information municipale : encore

Un article très intéressant paru dans Ouest France permet d'en savoir davantage.

Pourtant, le maire diffuse des erreurs qu'il convient de rectifier...
Lien vers l'article Ouest France



Grosbreuil. L’ASVB ne veut pas du projet de la ville dans la vallée

  • Le château de la Bénatonnière surplombe la vallée.
    Le château de la Bénatonnière surplombe la vallée. | Ouest-France

La construction à Grosbreuil d’un parking, d’un terrain de foot et d’une salle dépendra de l’avis de l’enquête publique qui débutera le 21 septembre. L’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB) pense que la vallée de la Bénatonnière est en danger.
À quoi sert l’enquête d’utilité publique ?
Avis d’enquête. Devant l’école publique, à l’entrée du chemin, le long de la route des Sables… Les panneaux sont plantés.Du 21 septembre au 7 octobre, des enquêtes d’utilité publique et parcellaire sont lancées pour la réalisation d’une zone d’équipements sportifs, socioculturels et de loisirs.Le périmètre concerné s’étend sur près de 4 ha, juste derrière l’école publique.



Les enquêtes publiques pour l'expropriation débute le 21 septembre.
Les enquêtes publiques pour l'expropriation débute le 21 septembre. | Ouest-France

Qu’est-ce qui est prévu ?
La commune souhaite regrouper plusieurs équipements en un même lieu. « On avait plusieurs besoins, explique Martine Durand. Notamment celui de sécuriser l’accès et la sortie de l’école publique. On va y créer des parkings. » Ce sera la première phase du projet.Ces places pourront être « herbées » et serviront ensuite aux deux autres infrastructures.« Un nouveau terrain de foot pour remplacer l’actuel qui n’est plus aux normes et une nouvelle salle polyvalente plus grande, capable d’accueillir des fêtes d’école, mais aussi du théâtre… »
Pourquoi l’ASVB est contre ces aménagements ?
« Est-ce utile d’investir pas moins d’1,6 million d’euros dans des équipements que possède déjà la commune ? À qui servira ce parking de 270 places ? », se demande l’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB).Cette association a déposé ses statuts en 2013. Au lendemain du Plan local d’urbanisme (PLU) qui a déclassé, de zone naturelle en zone à urbaniser, les 80 hectares aux abords du château. Elle compte, à ce jour, une centaine d’adhérents dont des propriétaires concernés par l’expropriation.« On est une association environnementale, mais aussi une association de défense du patrimoine culturel et familial, explique Thierry du Rivau, son président. Ce projet s’implante sur un des 250 parcs recensés en France conçus par Choulot, un célèbre paysagiste du XIXe siècle. Le projet va dénaturer la vallée. La vue du château donnera désormais sur un parking et un terrain de foot. »
L’association ASVB estime que la mairie n’a pas assez communiqué. « Il faut alerter les Grosbreuillois. Je suis certain qu’ils ne connaissent pas le projet », continue Thierry du Rivau. L’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB) organise d’ailleurs une réunion, ouverte à tous, samedi 23 septembre, à 20 h, au pôle culturel, place de l’Église
« Ce projet a été débattu lors de conseils municipaux, avant et au moment de l’approbation du PLU, en mars 2013 », répond Martine Durand. Depuis ? Le projet est resté le même. S’il s’est écoulé autant de temps, entre la décision et l’avancée du dossier, c’est en raison des recours auprès du tribunal administratif, lancés et perdus par l’association ASVB.La situation s’est débloquée qu’en février, car « le délai était dépassé pour un recours auprès du conseil d’État, continue l’élue. Les enquêtes parcellaire et d’utilité publique suivent les études environnementales. On attend le résultat pour en présenter un projet plus détaillé. »
Quelles sont les modalités de l’enquête publique ?
Le commissaire enquêteur sera présent à la mairie, le 21 septembre, de 9 h à 12 h, le 27 septembre, de 16 h à 19 h, et le 7 octobre, de 9 h à 12 h. Le dossier des enquêtes d’utilité publique et parcellaire est consultable du 21 septembre au 7 octobre, aux horaires d’ouverture de la mairie.


1. Le maire déclare : "Le projet gardera en l'état le petit bois le long de la route des Sables".
 Au contraire, pour installer un terrain aux normes FIFA, le bois sera presque entièrement rasé. Dans le cas contraire, le terrain aurait la même superficie que le terrain de foot existant !
D'ailleurs, contrairement au schéma publié dans l'article, le plan général des travaux issu de la délibération du Conseil municipal pour l'enquête préalable à déclaration d'enquête publique ( p. 14) montre que le petit bois sera presque entièrement détruit.  Le schéma publié prête donc à confusion : il n'est pas aux dimensions ! Voici la vue aérienne des lieux qui permet de constater que le bois sera bien rasé !

2. Les 1,6 millions annoncés pour le projet ne concernent que les frais de viabilisation et de parking. (cf. la même enquête préalable, p18-19).
Ces frais n'englobent pas les frais d'acquisition ni de construction des équipements (terrain, vestiaire, salle polyvalente) ! Il faut plutôt estimer un coût global proche de 3 millions d'euros, auxquels s'ajouteront par la suite les frais de fonctionnement.

3. Il n'y a aucun problème de sécurité pour l'accès ou la sortie de l'école de la rivière (école publique).
Il y a de la circulation plus soutenue aux horaires d'entré et de sortie de classe, comme partout. Les places de stationnement actuellement existantes devant l'école semblent suffisants mais pourraient facilement être augmentés sans créer toute une route et rond-point ! Par ailleurs, l'école a fermé une classe cette année, donc moins de trafic.

Le terrain non bâti en face l'école publique est évidemment une chance pour fluidifier la circulation et le stationnement devant l'école.


4. En 2013, la commune a diffusé à  à la population que son projet de PLU visait à favoriser le "tourisme vert" (cf. le PADD rédigé par la commune) et pas de construire un terrain de foot avec salle polyvalente.
Or la commune avait de tout autre projet, révélé aujourd'hui grâce à cet article,  et au contraire s'attaquait au seul projet de tourisme vert : celui du chemin thématique de l'ASVB.

5. Le maire affirme elle-même "attendre les résultats (d'études environnementales) pour présenter un projet plus détaillé".
Ceci prouve bien un défaut de présentation des projets de la commune. Or d'une part un projet a pourtant déjà été réalisé par la commune (cf. l'enquête préalable), qui le maintient secret, et d'autre part la commune a au contraire rejeté de réaliser une étude d'impact environnemental ! L'ASVB a actuellement un recours devant le préfet de région sur cette absence d'étude d'impact !
Ceci est donc une autre désinformation.


La Bénatonnière remise avec son "éclat d'antan" selon la société Abelyssimmo

La société Abelyssimmo avait racheté la Bénatonnière en état impeccable en 2010.

Elle a agi auprès de la mairie pour obtenir le déclassement des zones protégées par un PLU afin de transformer le château et son parc dans un improbable programme hôtelier.

On se souvient tous des promesses ronflantes de cette société immobilière et commerciale lors de l'enquête publique sur l ePLU : "redonner au château son éclat d'antan". Que connaissait ce propriétaire de l'histoire du château ? Totalement ignorant de son histoire et de celle du village, ce n'était que de vaines déclarations destinées à amadouer pour faire des affaires.

Voici le résultat du château après le passage de cette société (photos transmises par des prospects ayant visité le château durant la vente) : bravo !

Les volets avaient été tous repeints par le propriétaire précédent. En quelques années avec Abelyssimmo :



Le grand salon était en état impeccable. Résultat Abelyssimmo : plafond, murs, parquet en pointe de Hongrie. Tout est bousillé... Lamentable.

09/09/2017

L'ASVB publie une communiqué sur la prochaine enquête publique !

On a découvert pourquoi la commune a empêché à l'automne 2016 et printemps 2017 l'ASVB de diffuser des informations sur les projets municipaux qu'elle tient elle-même sous silence :
c'est parce que la commune doit organiser une enquête publique sur le sujet en septembre 2017 !
Il est donc primordial pour elle d'éviter que la population reçoive des informations !

L'ASVB communique cette enquête publique et souligne les enjeux  :


La suite du communiqué est diffusée : ici 

08/09/2017

Des erreurs publiées par l'ASVB ? La commune n'assume pas ses propos...

La commune bloque sa communication à la population en ne communiquant pas ses projets tout.
Seuls quelques conseillers municipaux  sont au courant et élaborent entre eux l'avenir du village, et demandent à la population de leur signer un blanc seing...

Lorsqu'une association tente d'informer, le responsable de la communication de la commune la censure en l'accusant de diffuser des informations erronées... tout en refusant de préciser de quelles "erreurs" il s'agirait.
Lien : ici
Et pour cause ! Les informations ne sont pas erronées mais issues du Conseil municipal !
Une calomnie qui ne coûte pas cher pour mieux dissimuler les info à la population.

C'est pourquoi dans un 2° temps, le maire essaye de rattraper le coup en argumentant finalement avec des formules qui ne veulent rien dire : un bon charabia pour enfumer et noyer le poisson...

Pourtant : ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément...

Un bel exemple de la politique qui écoeure la population et qui a nourri les intentions de dégagisme au niveau national.






30/08/2017

Un nouveau propriétaire pour la Bénatonnière

Après sa remise en vente depuis 2014 par la société immobilière et commerciale, le château de la Bénatonnière a enfin trouvé un acquéreur.

Synthèse :

Ce blogue donnait des précisions sur la société commerciale à l'origine du PLU après son rachat de la Bénatonnière : lien

Elle le remettait rapidement en vente dès 2014 : lien
Elle a laissé la propriété se dégrader et pour ainsi dire à l'abandon (toutes les gouttières décrochées, énorme dégât des eaux lié au fait que le propriétaire n'a pas mis la maison hors gel durant l'hiver...). Pire encore, tous les plafonds ont été percés (dans quel but ?), etc. Pendant 3 ans, des acquéreurs potentiels ont été dissuadés en raison de l'état du château et des menaces rédhibitoires qui pèsent sur la propriété avec le vaste projet immobilier de la commune dans la vallée de la Bénatonnière.

A l'été 2017, le château a finalement été racheté par un propriétaire privé (pas une société commerciale) qui a une visée réaliste  pour restaurer et refaire vivre cette demeure historique et son parc, dans le respect de son histoire et de l'environnement. 
Pas de dénaturation du site pour maximiser l'enrichissement lucratif.
On retrouve enfin une âme à la Bénatonnière !

Bilan : 
C'est une page d'échec complet qui se tourne. Il faut en tirer les leçons :
Après plus de 4 siècles dans la même famille, le château adû être venu pour des raisons de droit de succession. Alors une famille anglaise a racheté le château et l'a revendu 20 après dans un état impeccable à une société commerciale.
La société commerciale, qui à l'inverse des familles peut s'enrichir en défiscalisant sur cet achat, n'avait qu'un but lucratif. Comme n'importe quel promoteur immobilier, elle est venue présenter son argumentaire de base (créer de l'emploi, ouvrir le  château à la population, créer une source d'attractivité pour la commune, etc. : les arguments-type habituels) à la municipalité qui l'a cru sur parole et qui s'est lancé dans une vaste modification du PLU pour faire sauter les verrous de protection (classement de zone protégée, de zone naturelle) du château pour laisser le champ libre à la société.
Au final, la propriété s'(est détériorée et est devenus difficilement vendable à cause du nouveau PLU !

L'exemple-type de ce qu'il ne faut pas faire :
Le maire de l'époque a préféré écouter les puissances financières et lui ouvrir les portes au lieu d'écouter les habitants, les nombreuses associations et fédérations qui chacune, selon son domaine d'expertise ont alerté du caractère incohérent du projet...

Il faut dire aussi que la population a allègrement été trompée lors de la mise en place du PLU : on l'a amadoué en déclarant que la commune viserait des projets de tourisme vert... Et au final, le seul projet de tourisme vert qui a émergé (celui de l'ASVB), elle l'a rejeté sans complexe !

Que de temps et d'énergie perdus...




01/08/2017

Le parc de la Bénatonnière dessiné par Choulot

Compte-rendus sur la conférence du parc de la Bénatonnière à Grosbreuil, par l'ASVB, par M. Alain-Marie FOY (maire honoraire du Vésinet et président de l'Association des parcs de Choulot, et M. Olivier Rialland, géographe chargé de cours à l'université d'Angers, de l'Association des parcs et jardins de Vendée APJV et fondateur de Citrulus.





Journal des Sables :




Ouest France Dimanche :



Journal des Sables :


20/07/2017

L'art des parcs et jardins de la Bénatonnière à Grosbreuil


Un événement organisé par l'ASVB. L'ASVB a proposé un projet de mise en valeur du patrimoine naturel et historique de Grosbreuil.

Le parc Choulot du Vésinet mis en valeur par les enfants de cette commune.

Le président de l'Association Choulot et la présidente de la Vallée de la Bénatonnière.


source de l'article : Ouest France (lien ici)




L'histoire des parcs et jardins contée


  • Alain-Marie Foy fera mieux connaître l'oeuvre du Comte de Choulot, célèbre et prolifique paysagiste du XIXe siècle (1794-1864) qui a conçu et/ou réalisé environ 280 parcs et jardins.
    Alain-Marie Foy fera mieux connaître l'oeuvre du Comte de Choulot, célèbre et prolifique paysagiste du XIXe siècle (1794-1864) qui a conçu et/ou réalisé environ 280 parcs et jardins. | 

Une conférence et une exposition de l'association Parcs Choulot, sont organisées, samedi 29 et dimanche 30 juillet, au pôle culturel de Grosbreuil, par l'ASVB (Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière), en partenariat avec l'APJV (Association des parcs et jardins de Vendée).
La conférence se déroulera uniquement le samedi, à 10 h 30, avec intervention d'Alain-Marie Foy, maire honoraire du Vesinet, commune des Yvelines édifiée au XIXe siècle sur les plans de Choulot (un des plus grands paysagistes de cette époque), et président de l'Association des Parcs Choulot et de leurs amis, et d'Olivier Rialland, de l'Association des Parcs et jardins de Vendée (APJV), géographe, chargé de cours à l'université.
Les principes de composition des paysages par Choulot (paysagiste visionnaire qui, après une brillante carrière militaire s'est reconverti, avec passion, dans l'art du paysage, bouleversant l'art de la conception des jardins en les rendant plus humains et donc à la portée de tous) seront présentés avec leur illustration par quelques plans aquarellés qui ont été sauvegardés.
Un bon exemple sera fourni par l'évocation du travail de Choulot pour transformer, sous le Second Empire, une forêt en un lieu de villégiature, avec vastes pelouses, longues coulées vertes, cinq lacs et quatre kilomètres de rivières. Alain-Marie Foy viendra, en tant que président de l'Association des parcs Choulot et de leurs amis, montrer comment l'oeuvre du paysagiste a été maintenue depuis 150 ans.
Olivier Rialland interviendra pour évoquer l'histoire des jardins de Vendée, une histoire très riche qui recouvre quatre siècles : jardins réguliers, jardins mixtes, parcs paysagers, jardins contemporains de qualité (de plus en plus nombreux). L'APJV, en collaboration avec le Centre vendéen de recherches historiques, prépare un ouvrage sur l'histoire des jardins de Vendée. La parution de ce livre, intitulé La Vendée des jardins, est prévue en novembre.

18/05/2017

Programme culturel pour juillet 2017 : Grosbreuil s'inscrit dans une grande tradition

 expo Choulot à Grosbreuil



Un beau programme et de bons intervenants pour cet été à Grosbreuil.

Conférence et exposition sur le comte de Choulot, grand paysagiste du XIX° qui a dessiné la Bénatonnière, et aussi grand personnage romanesque (agent secret...).

La conférence sur Choulot sera donnée par le maire honoraire du Vésinet.
Il s'agit d'une superbe commune des Yvelines (16 000 habitants) conçue par Choulot sous le modèle d'une "cité-jardin".

Un exemple dont on devrait s'inspirer, avec un peu de goût et de sensibilité...

Retenez la date : 29 juillet à 10h30.

 site ASVB

Obstruction d'information. Encore.

Cela devient une triste habitude : cf lien.


De l'ASVB.

Après une première manipulation dans le bulletin municipal (lien) l'ASVB signale que la commune a récidivé.
Hélas, ce n'est pas la première fois que notre blogue relate des problèmes d'information dans le bulletin municipal. C'est désolant et désespérant d'avoir des politiques qui manipulent le bulletin de tous, non pour le bien de tous, mais pour filtrer les info à passer et celles à dissimuler.


Elle a catégoriquement rejeté de diffuser dans le bulletin une aciton associative qui ne lui plait pas, au motif de soit-disant "informations erronées".
Mais l'ASVB a demandé de préciser quelles sont les informations erronées : elle n'a pas obtenu de réponse. L'ASVB explique que la mairie ne peut apporter aucune justification à son refus car son texte ne contient rien d'erroné....

L'ASVB déclare donc devoir reporter une nouvelle fois cette réunion d'information en raison des entraves qui lui sont opposées.







08/12/2016

A VOIR Reportage télé sur les gabegies du territoire


Un documentaire très intéressant sur la destruction des terres agricoles par l'urbanisation a été diffusé par France 5.

Pression industrielle, des grandes surfaces, des infrastructures...
Le reportage montre aussi les liens avec la finance et les politiques...

Tout le reportage est à voir en entier.
Signalons qu'à partir de la minute 57, ce reportage porte sur la porcherie du Poiroux, tout proche de Grosbreuil.

Les associations et la société civile se font de plus en plus l'écho de ces problèmes et des connivences avec les politiques et les communes sur le dos des générations à venir.

Ce ne sont pas les lanceurs d'alerte qui manquent !

Ce reportage concerne le cas de Grosbreuil, qui intéressera également les journalistes et la télévision... A suivre...

lien vers la vidéo ici

RÉSUMÉ (rédigé par France 5) :

Avec 29 millions d'hectares de terres cultivables, la France est la première puissance agricole d'Europe. Mais cette superficie ne cesse de se réduire : chaque année, dans l'Hexagone, 60 000 hectares de terres agricoles sont transformées en hypermarchés, en stades de football, en immeubles de bureaux ou en parking. A ce rythme là, deux millions d'hectares de ces terres auront disparu d'ici à 2050. Aux confins du Loiret, du département du Rhône et de la Vendée, Nicolas Vescovacci a sillonné la France pendant six mois à la rencontre de ceux qui grignotent la France des territoires.



Ce reportage diffusé sur France 5 le 06 décembre est consultable en ligne jusqu'au 13 décembre et sera rediffusé à la télévision le vendredi 16 décembre à 01h05 du matin.






Nouvelle désinformation et censure : ce que la mairie vous cache.


Le programme des activités des associations a paru dans le bulletin municipal.

A la demande de la mairie, l'ASVB avait envoyé son texte après s'être renseigné sur les contraintes de forme (longueur de texte, photos...)

Or la mairie a publié le texte en le modifiant, et ceci sans le moindre avertissement à l'ASVB !


Le choix des passages censurés est significatif : il nous permet de voir les informations, sans doute les plus  embarrassantes, que la commune ne souhaite pas voir communiquées aux habitants.


Décryptage :


Voici le texte tel que paru dans le bulletin communal :



Et voici le texte original envoyé par l'ASVB, dans lequel on a souligné en rouge certaines passages censurés :

Commentaires  : 

Voici certains passages censurés :
morceau supprimé :  "... opportunité de développement du tourisme vert à Grosbreuil"
  • explication  => Les bouleversements du PLU ont été "vendus" à la population par la précédente municipalité  comme étant pour le tourisme vert. Puis ensuite, la commune a rejeté et refusé de présenter à la population le seul et unique projet de tourisme vert (celui de l'ASVB). Eh fait, la commune n'a jamais eu de projet de tourisme vert mais c'était vendeur et mettait en confiance : il s'agissait en réalité uniquement d'un projet seulement commercial avec la société commerciale qui a racheté le château et d'autre part un projet d'infrastructure sportive !

morceau supprimé :  "Avenir du château de la Bénatonnière: point de situation et pourquoi l’ASVB avait vu juste."
  • explication =>  En effet, la société commerciale qui a acheté le château en bon état à la famille anglaise, l'a remise en vente en 2013 . Mais le château est devenu invendable avec les projets rebutants de terrains de foot dans sa proximité. Le château, pour ainsi dire sans entretien, se délabre honteusement, est à vendre depuis 4 ans et ceci a un rapport étroit avec le projet inadapté de la commune en ce lieu. 
Mais de quel projet s'agit-il ?
Le détail de ce projet fait l'objet d'une deuxième censure :

morceau supprimé :  "Nous mènerons des actions de conseils auprès de nos membres, des propriétaires, riverains et contribuables concernés par le projet communal de nouvelles infrastructures de loisirs (3,8 hectares pour 1,6 millions d’euros environ) en co-visibilité entre l’église et le château dans la vallée ."
  • explication : => Pourquoi la population ne serait-elle pas avertie avant qu'il ne soit trop tard des projets pharaoniques de la commune ? Ce projet est-il utile ? Pour moins de 2200 habitants, ce serait le 4° terrain de sport et de loisirs, avec encore une nouvelle salle. Il y a déjà à Grosbreuil une salle polyvalente, une salle de sports qui a été refaite, un centre culturel quasi-neuf... La question est légitime mais pour se questionner il faut être informé. En tout état de cause, le choix d'un lieu adapté pour de telles infrastructures est un critère majeur.
morceau supprimé :"développement de projet cohérent avec la configuration des lieux... "
  • explication => La commune s'est embarquée dans un projet qui ne tient pas compte de son patrimoine naturel (paysage). La commune a d'ailleurs exprimé à la préfecture qu'elle ne souhaitait pas qu'il y ait d'étude d'impacts sur un projet de 3,8 hectares...

Cette manipulation substantielle de texte est une technique de désinformation, et une  pratique malhonnête.

De quel droit la mairie ré-écrit-elle substantiellement le programme des associations de la commune ?


Ces désinformations ne sont pas les premières  :
Une 1° fois ici : lien
Une 2° fois ici : lien 
Une 3° fois ici : lien
Une 4° fois ici : lien
Une 5° fois ici : lien

Lors de la mise en place du PLU, la commune avait publié son projet dans le bulletin municipal en occultant entièrement un pan essentiel de ses projets, à savoir la transformation des zones du château et du projet de transformation commercial du château !

29/08/2016

"Le sol est une ressource non renouvelable"

Un aspect de la problématique des sols agricoles.
Une nouvelle prise de conscience, à Grobreuil.


Ouest France


Des agriculteurs engagés dans une culture d'avenir

  • Laurent Terrien, à l'extrême gauche sur la photo, fait la promotion d'une agriculture durable, celle qui permet de conserver les sols, protéger l'environnement et, ainsi, préserver la vie.
    Laurent Terrien, à l'extrême gauche sur la photo, fait la promotion d'une agriculture durable, celle qui permet de conserver les sols, protéger l'environnement et, ainsi, préserver la vie. | 

L'agriculture de conservation des sols est présentée comme une alternative à la protection de l'environnement. Une rencontre, organisée jeudi, a permis d'en savoir plus.

Le GIEE (Groupements d'intérêt économique et environnemental) du secteur, regroupant neuf agriculteurs, dont cinq de Grosbreuil, a organisé, jeudi, une rencontre, ouverte à tous, sur les terres de Laurent Terrien, ardent défenseur de l'agriculture de conservation des sols
(...)
Avec le soutien de Thierry Gain, animateur de l'Apad (1) du secteur, en présence d'élus, dont Pierre Berthomé (représentant le conseil départemental), Laurent Terrien emmène la vingtaine de personnes présentes sur ses champs pour constater les bienfaits de cette agriculture qu'il applique depuis douze ans déjà.
« Le sol est une ressource non renouvelable, il faut le protéger. Il faut raisonner différemment, s'inspirer des écosystèmes naturels, montrer des modèles de production durables. Entretenir un sol vivant est la clé de sa durabilité », explique-t-il.
Uner méthode applicable aux potagers
(1) L'association Apad (Association de la production de l'agriculture durable) se compose aujourd'hui de huit associations régionales fédérées au sein d'une association nationale et réunit plus de 350 agriculteurs. Son président est Benoît Lavier.