Blogue sur et autour du patrimoine naturel et culturel à Grosbreuil (Vendée).
Il traite spécialement des problématiques d'urbanisme, d'environnement et de qualité de vie autour du centre bourg.
Ce blogue vous offre un moyen pour échanger des informations, dans un contexte de désinformation et de manipulation, et de partager l'actualité des associations.
Retrouvez les anciens articles en cliquant sur les dates en bas à droite.
L'intérêt des haies sont maintenant connues et reconnues de tous.
Pas seulement pour délimiter les parcelles, mais pour l'intérêt pour la faune, la flore, le biotope, l'écoulement des eaux, l'effet coupe-vent, sans compter les paysages, etc.
Les jardins de Corinne organisent, ce samedi, une formation intitulée « plessage de haies vives » animée par un spécialiste, Frédéric Segretin. Le plessage est une ancienne pratique du bocage, une technique d'entretien des haies champêtres leur assurant un rôle de clôture très efficace.
La formation, sur une demi-journée, comprend une partie théorique, avec l'approche développement durable et paysager, et une partie technique où chacun participera aux différentes opérations de plessage. Les éleveurs ne disposant pas de clôture et de barbelés, plessaient les haies afin de parquer et d'enclore leur bétail. « Cette pratique permet d'avoir des clôtures esthétiques, peu larges. Ce sont d'excellents corridors écologiques. Revenir à ces pratiques permet de respecter l'environnement tout en gardant un patrimoine culturel », explique Corinne Bouhier.
Manger local, des légumes et fruits frais de saison, cultivés dans une approche de permaculture, retrouver la fraîcheur des aliments et les saveurs du terroir, telle est la devise des Jardins de Corinne, qui proposent une vente directe, selon saison et météo, de légumes, fruits, plantes aromatiques et médicinales.
Frédéric Segretin est un ancien responsable du service espaces verts de Brétignolles. Il vient de créer sa société de formation Terra aménité. Il a reçu deux titres de jardinier régionaux grâce à ses savoir-faire patrimoniaux et l'utilisation de plantes sauvages. Il est aussi formateur (centre de formation de Chaumont-sur-Loire, du lycée Nature de La Roche-sur-Yon, auprès des agents des collectivités territoriales).
« Depuis le début du mandat, les élus réfléchissent à différents projets. Il faut faire des choix, mettre des priorités, étudier financièrement notre capacité à lesréaliser.
La commune a limité au minimum légal l'enquête publique en cours à propos de son projet communal d'urbanisation dans la vallée de la Bénatonnière.
Que craint-elle ? Qu'a-t-elle à cacher ?
Nous n'avons été autorisé à prendre connaissance du contenu complet du dossier qu'à l'ouverture de l'enquête
publique, jeudi dernier 21 septembre, et nous avons fait le travail de la commune en le présentant à la presse et au public lors de notre réunion d'information organisée en urgence samedi dernier.
Ce projet est actuellement chiffré officiellement à 3,55 millions d'euros. Il sera largement dépassé puisque, officiellement, toutes les infrastructures ne sont pas encore chiffrées.
Il prévoit l'implantation d'infrastructures publiques toutes en doublon à Grosbreuil.
Il n'est accompagné d'aucune analyse sur la mise aux normes des infrastructures existantes (salles, terrain de sport)
.
Pire, il accentuera les problèmes qu'il est censé résoudre :
l'accès à l'école publique se ferait désormais par une route, à créer, contrainte à être en cul-de-sac, dans
la vallée de la Bénatonnière.
Voitures, vélos ou à pied : tout le monde sera obligé d'emprunter la route des Sables déjà dangereuse et très
passagère, et sans possibilité d'aménagement de trottoir de par son étroitesse. Cette route étant en cul-de-sac, le
problème se posera à l'aller et au retour.
La solution évidente, et bien moins onéreuse, est pourtant d'aménager le centre bourg pour mutualiser le stationnement
pour les deux écoles et pour la garderie !
Le terrain de foot sera en plein vent dominant (vents d'ouest), ce qui n'est pas le mieux pour le jeu et amènera des nuisances
sonores pour tout le bourg.
Pourtant, des solutions plus pratiques et de meilleure qualité existent, pour un coût bien moindre qui plus est !
Par exemple : le coût prévu par la commune pour construire et viabiliser ce 2° terrain de foot est de 1,6 millions d'euros.
Or nous avons mené l'étude en démontrant, cadastre à l'appui, que l'on peut mettre le terrain actuel aux normes FIFA de
compétition et même le doter d'un revêtement synthétique (meilleure qualité, moins d'entretien, permet une plus grande rotation de jeu) pour 0,35 millions d'euros seulement, et en dédommageant généreusement les quelques dizaines de mètres carrés à acquérir pour son extension.
Mais le plus inacceptable pour l'ASVB est le choix de l'implantation de ces infrastructures en doublon : alors que la commune possède
elle-même 95 hectares de terrains non bâtis, qu'elle s'était engagé dans le PADD pour le tourisme vert, et que des propriétaires proposent d'autres terrains plus pratiques pour le terrain de foot, la commune a refusé tout dialogue et rejette toute solution car elle veut absolument dénaturer la vallée de la Bénatonnière, à l'endroit-même où l'ASVB propose un projet de tourisme vert, d'ouverture du paysage qui profiterait à tous dans le respect de l'environnement.
Vidéo de la vallée où devrait s'implanter le projet communal : ici
A force de s'emmurer dans ses positons, de dissimuler ses projets à la population, quelques élus se sont coupés des gens
et du bon sens et ont abouti à un
projet irréfléchi qu'elle cherche à imposer depuis 2013.
Le résultat : elle se fige dans ses positons, ne cherche aucune solution, et, vu le contexte, aucun projet, quel qu'il soit, ne risque de voir
le jour avant longtemps.
L'ASVB, qui réunit des personnes expérimentées aux compétences différentes, avait déjà prévu que le projet grandiose d'hôtellerie
du château de la Bénatonnière serait un échec faute d'étude réaliste : nous avons eu raison.
Nous prévoyons que le projet actuel sera un échec, surtout s'il se réalise d'ailleurs. En effet, le bon usage des deniers publics, l'environnement
, les paysages de nos terroirs, les terres agricoles et boisées, notre patrimoine culturel sont des biens communs à préserver et promouvoir et non à dilapider !
L'ASVB réunit plusieurs propriétaires responsables qui orientent leur propriété au service du bien commun. Ils ne veulent pas céder aux
sirènes de la cupidité en vendant leur terre à ce projet irréfléchi et inutilement coûteux pour tous.
En revanche, ils se proposent de mettre gracieusement leur terrain à disposition du projet de chemin thématique porté, entre autres,
par l'ASVB. Hélas, rien n'y fait : la commune avait refusé de joindre cette offre et ce projet au dossier d'enquête publique du PLU...
Le projet communal est en total contre-sens avec l'air du temps, et des lois (Grenelle 2) qui visent à cesser les dépenses publiques a
busives et à préserver au maximum la consommation de terres agricoles.
Il faut désormais arrêter de vivre dans l'ancien monde de la consommation mais chercher les solutions techniques économiques et plus respectueuses de l'environnement !
Avant qu'il ne soit trop tard, nous vous prions tous de bien vouloir intervenir avant la fin de l'enquête publique en manifestant votre opposition sur le choix du lieu de ce projet communal d'artificialisation de près de 4 hectares de terrains qui ont jusqu'en 2013 toujours été protégés.
Pour cela, nous vous demandons de bien vouloir, soit :
d'aller inscrire vos observations sur le registre à la mairie d'ici le 7 octobre (clôture de l'enquête)
écrire directement à M. le commissaire enquêteur, mairie de Grosbreuil, 85440 Grosbreuil : le courrier en recommandé doit parvenir AVANT le 7 octobre.
de nous retourner avant le 5 octobre la lettre type ci-jointe, que nous transmettrons pour vous (lien ici )
Hormis ce blogue (très consulté : merci) il n'y a pour ainsi dire pas eu d'information ni de débat d'idées : voilà qui ne faciltire pas l'enquête publique. La population n'est même pas au courant ni du projet, ni de l'enquête en cours !
La préservation de la terre qu'on a sous les pieds est une prise de conscience au niveau national mais aussi tout près de chez nous !
Ici à Grosbreuil, avec "les jardins de Corinne" https://fr-fr.facebook.com/jardinscorinne/
Avec Laurent Terrien, le groupe de participants a visité les Jardins de Corinne, un site en permaculture. |
Pour la deuxième année, l'Association pour la promotion d'une agriculture durable a renouvelé les Journées du patrimoine sol. « L'enjeu est de considérer le sol comme un patrimoine de l'humanité, à protéger », souligne le président, François Mandin. Samedi en Vendée, trois fermes, dont celle de Laurent Terrien, aux Luctières, ont participé.
« Pour être durable, laissons vivre nos sols », explique Laurent Terrien, qui a accueilli un groupe une bonne vingtaine de participants à la plate-forme de compostage. La balade de 2 km a débuté par la visite de la plate-forme. Puis, elle s'est poursuivie dans la ferme de Laurent qui pratique l'agriculture de conservation des sols. « Seulement 2 % d'agriculteurs, au niveau national, pratiquent cette méthode. Nous devons être passeurs de changement et augmenter ce chiffre », a insisté Laurent Terrien.
La balade s'est terminée par la découverte des Jardins de Corinne, installée récemment au lieu-dit la Solitude, en permaculture. Elle produit des fruits et légumes de façon naturelle. Une vente directe de légumes, fruits, plantes aromatiques et médicinales y est proposée les vendredis, de 15 h à 19 h.
Jean-Charles Andrieux est l'invité d'honneur des écuries d'Artpaillange et réserve au public une surprise exceptionnelle. | DR
Les écuries d'Artpaillange organisent aujourd'hui, dimanche, un spectacle hors du commun, mêlant cascades et voltiges au cours d'un spectacle équestre de qualité.
La journée du dimanche sera festive et débutera, à 10 h, par un défilé costumé des cavaliers et attelages, en centre-bourg. Une restauration rapide sur le site est proposée le midi.
Notre programme (association loi 1901) a été censuré à deux reprises (automne 2016 et printemps 2017) dans le bulletin municipal pour nous empêcher de communiquer sur l'organisation d'une réunion d'information sur l'actualité juridique, environnementale et d'urbanisme à Grosbreuil. Nous souhaitions informer et anticiper tranquillement.
Aujourd'hui nous comprenons mieux les raisons de cette censure.
Ces sujets publics concernent tout le monde. La preuve : la commune organise du 21 septembre au 7 octobre une enquête publique sur un projet communal dans la vallée de la Bénatonnière.
Comme vous tous, nous n'en avons été avertis qu'au dernier moment, à la fin du mois d'août, mais nous sommes réactifs.
Pourquoi la commune ne communique-t-elle pas sur les projets qu'elle mène au nom de la population ? Elle annonce qu'elle communiquera... après l'enquête publique. C'est à dire quand la population n'aura plus son mot à dire !
Pourquoi nous a-t-elle arbitrairement empêché de sensibiliser et de diffuser des informations pourtant publiques à ce sujet ?
Craint-elle que la population se fasse une opinion par elle-même en connaissance de cause ?
Pourquoi une telle obstruction ? Qu’y a-t-il à cacher ?
A l’évidence l'ASVB a des informations, analyse ou prise de conscience qui dérangent, sinon pourquoi les avoir censurées ?
Ce sont les questions que chacun doit maintenant se poser.
Nous vous invitons à notre présentation et à écouter notre analyse lors de notre réunion d'information de samedi 23 septembre à 20 h au Pôle culturel de Grosbreuil (place de l'église)
Nous vous y présenterons :
Situation du Projet
Vallée où se situe le projet
Vue d’ensemble, plans
Vue du château et de la Vallée
Plan Parcellaire, Emprise du Projet
Travaux d’Aménagement (Viabilité)
Rappel sur le PROJET D’AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE (PADD) : Objectifs
Proposition
de tourisme vert de l'ASVB
non retenue
parla commune (2013)
Autres propositions alternatives non retenues par la commune (2013)
Projet retenu dans le PLU
Coût total approximatif
Les normes FIFA d'un terrain
de compétition
Coût approximatif mise aux normes
du
terrain de foot existant
Atteinte à l’Environnement
;
Aménité Environnementale
Nos conclusions : comment agir ?
Cordialement,
Association de Sauvegarde de la Vallée de la Bénatonnière
Le château de la Bénatonnière surplombe la vallée. | Ouest-France
La construction à Grosbreuil d’un parking, d’un terrain de foot et d’une salle dépendra de l’avis de l’enquête publique qui débutera le 21 septembre. L’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB) pense que la vallée de la Bénatonnière est en danger.
À quoi sert l’enquête d’utilité publique ?
Avis d’enquête. Devant l’école publique, à l’entrée du chemin, le long de la route des Sables… Les panneaux sont plantés.Du 21 septembre au 7 octobre, des enquêtes d’utilité publique et parcellaire sont lancées pour la réalisation d’une zone d’équipements sportifs, socioculturels et de loisirs.Le périmètre concerné s’étend sur près de 4 ha, juste derrière l’école publique.
Les enquêtes publiques pour l'expropriation débute le 21 septembre. | Ouest-France
Qu’est-ce qui est prévu ?
La commune souhaite regrouper plusieurs équipements en un même lieu. « On avait plusieurs besoins, explique Martine Durand. Notamment celui de sécuriser l’accès et la sortie de l’école publique. On va y créer des parkings. » Ce sera la première phase du projet.Ces places pourront être « herbées » et serviront ensuite aux deux autres infrastructures.« Un nouveau terrain de foot pour remplacer l’actuel qui n’est plus aux normes et une nouvelle salle polyvalente plus grande, capable d’accueillir des fêtes d’école, mais aussi du théâtre… »
Pourquoi l’ASVB est contre ces aménagements ?
« Est-ce utile d’investir pas moins d’1,6 million d’euros dans des équipements que possède déjà la commune ? À qui servira ce parking de 270 places ? », se demande l’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB).Cette association a déposé ses statuts en 2013. Au lendemain du Plan local d’urbanisme (PLU) qui a déclassé, de zone naturelle en zone à urbaniser, les 80 hectares aux abords du château. Elle compte, à ce jour, une centaine d’adhérents dont des propriétaires concernés par l’expropriation.« On est une association environnementale, mais aussi une association de défense du patrimoine culturel et familial, explique Thierry du Rivau, son président. Ce projet s’implante sur un des 250 parcs recensés en France conçus par Choulot, un célèbre paysagiste du XIXe siècle. Le projet va dénaturer la vallée. La vue du château donnera désormais sur un parking et un terrain de foot. »
L’association ASVB estime que la mairie n’a pas assez communiqué. « Il faut alerter les Grosbreuillois. Je suis certain qu’ils ne connaissent pas le projet », continue Thierry du Rivau. L’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB) organise d’ailleurs une réunion, ouverte à tous, samedi 23 septembre, à 20 h, au pôle culturel, place de l’Église
« Ce projet a été débattu lors de conseils municipaux, avant et au moment de l’approbation du PLU, en mars 2013 », répond Martine Durand. Depuis ? Le projet est resté le même. S’il s’est écoulé autant de temps, entre la décision et l’avancée du dossier, c’est en raison des recours auprès du tribunal administratif, lancés et perdus par l’association ASVB.La situation s’est débloquée qu’en février, car « le délai était dépassé pour un recours auprès du conseil d’État, continue l’élue. Les enquêtes parcellaire et d’utilité publique suivent les études environnementales. On attend le résultat pour en présenter un projet plus détaillé. »
Quelles sont les modalités de l’enquête publique ?
Le commissaire enquêteur sera présent à la mairie, le 21 septembre, de 9 h à 12 h, le 27 septembre, de 16 h à 19 h, et le 7 octobre, de 9 h à 12 h. Le dossier des enquêtes d’utilité publique et parcellaire est consultable du 21 septembre au 7 octobre, aux horaires d’ouverture de la mairie.
1. Le maire déclare : "Le projet gardera en l'état le petit bois le long de la route des Sables".
Au contraire, pour installer un terrain aux normes FIFA, le bois sera presque entièrement rasé. Dans le cas contraire, le terrain aurait la même superficie que le terrain de foot existant !
D'ailleurs, contrairement au schéma publié dans l'article, le plan général des travaux issu de la délibération du Conseil municipal pour l'enquête préalable à déclaration d'enquête publique ( p. 14) montre que le petit bois sera presque entièrement détruit. Le schéma publié prête donc à confusion : il n'est pas aux dimensions ! Voici la vue aérienne des lieux qui permet de constater que le bois sera bien rasé !
2. Les 1,6 millions annoncés pour le projet ne concernent que les frais de viabilisation et de parking. (cf. la même enquête préalable, p18-19).
Ces frais n'englobent pas les frais d'acquisition ni de construction des équipements (terrain, vestiaire, salle polyvalente) ! Il faut plutôt estimer un coût global proche de 3 millions d'euros, auxquels s'ajouteront par la suite les frais de fonctionnement.
3. Il n'y a aucun problème de sécurité pour l'accès ou la sortie de l'école de la rivière (école publique).
Il y a de la circulation plus soutenue aux horaires d'entré et de sortie de classe, comme partout. Les places de stationnement actuellement existantes devant l'école semblent suffisants mais pourraient facilement être augmentés sans créer toute une route et rond-point ! Par ailleurs, l'école a fermé une classe cette année, donc moins de trafic.
Le terrain non bâti en face l'école publique est évidemment une chance pour fluidifier la circulation et le stationnement devant l'école.
4. En 2013, la commune a diffusé à à la population que son projet de PLU visait à favoriser le "tourisme vert" (cf. le PADD rédigé par la commune) et pas de construire un terrain de foot avec salle polyvalente.
Or la commune avait de tout autre projet, révélé aujourd'hui grâce à cet article, et au contraire s'attaquait au seul projet de tourisme vert : celui du chemin thématique de l'ASVB.
5. Le maire affirme elle-même "attendre les résultats (d'études environnementales) pour présenter un projet plus détaillé".
Ceci prouve bien un défaut de présentation des projets de la commune. Or d'une part un projet a pourtant déjà été réalisé par la commune (cf. l'enquête préalable), qui le maintient secret, et d'autre part la commune a au contraire rejeté de réaliser une étude d'impact environnemental ! L'ASVB a actuellement un recours devant le préfet de région sur cette absence d'étude d'impact !
La société Abelyssimmo avait racheté la Bénatonnière en état impeccable en 2010.
Elle a agi auprès de la mairie pour obtenir le déclassement des zones protégées par un PLU afin de transformer le château et son parc dans un improbable programme hôtelier.
On se souvient tous des promesses ronflantes de cette société immobilière et commerciale lors de l'enquête publique sur l ePLU : "redonner au château son éclat d'antan". Que connaissait ce propriétaire de l'histoire du château ? Totalement ignorant de son histoire et de celle du village, ce n'était que de vaines déclarations destinées à amadouer pour faire des affaires.
Voici le résultat du château après le passage de cette société (photos transmises par des prospects ayant visité le château durant la vente) : bravo !
Les volets avaient été tous repeints par le propriétaire précédent. En quelques années avec Abelyssimmo :
Le grand salon était en état impeccable. Résultat Abelyssimmo : plafond, murs, parquet en pointe de Hongrie. Tout est bousillé... Lamentable.
On a découvert pourquoi la commune a empêché à l'automne 2016 et printemps 2017 l'ASVB de diffuser des informations sur les projets municipaux qu'elle tient elle-même sous silence :
c'est parce que la commune doit organiser une enquête publique sur le sujet en septembre 2017 !
Il est donc primordial pour elle d'éviter que la population reçoive des informations !
L'ASVB communique cette enquête publique et souligne les enjeux :