23/02/2015

vu dans la presse : petit patrimoine local de Grosbreuil

lu dans le Ouest France
http://www.ouest-france.fr/des-actions-pour-proteger-le-petit-patrimoine-local-3031411





Des actions pour protéger le petit patrimoine local


Après son combat contre le Plan local d'urbanisme (Plu) de Grosbreuil, l'Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB) poursuit ses actions en faveur de la protection de l'environnement du village.
Avec le souci du respect des racines et une vision à long terme dans la transmission aux générations futures, l'association a, tout d'abord, souhaité défendre la vallée de la Bénatonnière et le parc du château. Elle a également engagé des démarches, suite au vandalisme de l'église (vitraux cassés). « J'ai écrit, en septembre, à la municipalité car il faut protéger ces vitraux, et notamment le vitrail de Saint-Louis. Celui-ci revêt un caractère historique, car il a été offert par le comte de Chambord (Henri V), qui était le parrain du marquis de Beaumont. Ce courrier est, jusqu'à présent, resté lettre morte, déclare la présidente de l'association, Françoise Du Rivau. Nous avons également signalé ce vitrail auprès de la responsable du service du patrimoine architectural, mobilier et archéologique du conseil général, qui a effectué une visite sur place. Elle a confirmé l'intérêt du conseil général pour aider la restauration du patrimoine immobilier non protégé et découvert le potentiel patrimonial de Grosbreuil », ajoute-t-elle.
Pour poursuivre dans la défense du petit patrimoine local, l'ASVB s'engage, à présent, en faveur de la restauration du calvaire, route des Sables. « Ce calvaire du Sacré-Coeur est également constitué d'un petit parc, dont l'entretien devient lourd mais reste pourtant une belle oeuvre », indique Françoise Du Rivau.

une nouvelle association pour le patrimoine

Preuve du dynamisme et de l'intérêt patrimonial des habitants.
Longue vie à cette nouvelle association !

http://www.ouest-france.fr/creation-dune-association-pour-la-sauvegarde-du-patrimoine-3173069

Création d'une association pour la sauvegarde du patrimoine

La commission animation culture, en lien avec le groupe patrimoine, souhaite mettre en place une association, dont l'objectif serait la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine et de la mémoire collective de la commune et de ses habitants.
Les responsables se sont réunis, samedi, pour définir les prochaines actions à engager. L'assemblée générale constitutive est prévue jeudi 5 mars.
Cette association aura en charge l'organisation de l'exposition estivale, prévue du 31 juillet au 14 août, au restaurant scolaire. Cette année, le thème retenu est L'agriculture et les travaux de la ferme au temps de la traction animale.
D'autre part, l'idée est avancée de recréer, de façon permanente, dans les locaux de l'ancienne poste, 2, rue du Moulin (entrée place de la Poste), une classe des années 50. Elle serait visitable par les touristes et les scolaires, et ce serait le siège social du groupe patrimoine.
En vue de la prochaine exposition, un appel est lancé pour le prêt de matériel agricole ancien (qui sera bien sûr restitué).
Des personnes sont également recherchées pour témoigner (anecdotes, récits).
Contacter Joël Gaborit, tél. 02 51 22 62 61 ou Jean Pigné, tél. 02 51 22 63 26.
Jeudi 5 mars, à 20 h, au pôle culturel, assemblée générale constitutive. Ouverte à tous.

12/12/2014

urbanisation et catastrophe...

Parfois, les urbanisations incontrôlées se terminent de manière catastrophiques.


Le tribunal des Sables-d'Olonne a condamné l'ex-maire de La Faute-sur-Mer, qui était jugé pour la mort de 29 personnes, lors du passage de la tempête Xynthia.

 http://www.lepoint.fr/justice/xynthia-rene-marratier-la-chute-du-roi-batisseur-11-12-2014-1888880_2386.php

Le Point - Publié le 
 L'ancien maire de La Faute-sur-Mer (Vendée), René Marratier, et son ex-adjointe à l'urbanisme, Françoise Babin, ont été condamnés vendredi à respectivement quatre et deux ans de prison ferme pour la mort de 29 personnes lors du passage de la tempête Xynthia en 2010. Le tribunal correctionnel des Sables d'Olonne a estimé que les anciens élus connaissaient parfaitement les risques d'inondation dans la station balnéaire mais les avaient "intentionnellement occultés" pour "ne pas entraver la manne" que représentait l'urbanisation. L'ex-maire va faire appel de cette décision, selon son avocat. René Marratier aimait voir les choses en grand. Lorsque les Fautais l'ont élu maire, la première fois en 1989, son ambition fut de transformer ce petit village de 800 âmes en station balnéaire, courtisée par des retraités qui, au fil des étés, entre le soleil et la mer, songent à y passer leurs vieux jours. L'édile ne faisait alors que des heureux : il signait d'une main les permis de construire de centaines de pavillons édifiés au bord de l'eau et saluait de l'autre les villageois qui l'ont réélu triomphalement durant vingt et un ans, fiers de leur maire bâtisseur. Deux mille cinq cents maisons ont été construites sous ses mandatures, la plupart sans étage, car plus accessibles aux personnes vieillissantes. Tout allait bien. "Roi René" et son adjointe à l'urbanisme et amie Françoise Babin paraphaient, Philippe Babin, le fils de Françoise, vendait les terrains, et un ami, Patrick Maslin, construisait les maisons. "L'ambition d'un maire, c'est de développer sa commune, expliquait l'ancien garagiste. Je pense avoir géré en bon père de famille, dans l'intérêt général de la population." Permis de construction illégaux Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia est venue balayer ces maisons, des vies et tout un système. Les eaux de la rivière Le Lay qui borde la presqu'île ont inondé la cité vendéenne et noyé vingt-neuf habitants. © Bertrand Guay/AFP L'enquête a révélé que, pour quinze pavillons concernés, des permis de construction illégaux prévoyant la construction de maisons sur des terrains inondables avaient été validés par René Marratier ou Françoise Babin. L'instruction a également pointé la quarantaine d'études, de documents, de courriers de la préfecture adressés au maire pour le sensibiliser à l'extrême vulnérabilité de sa commune. Notamment un arrêté préfectoral datant de 2007 qui fixait des conditions de sécurité très strictes selon lesquelles toute nouvelle construction devait respecter une "côte de référence", induisant une hauteur minimale pour les espaces habitables. Des alertes toutes ignorées ou contournées.

01/12/2014

Vu sur TV Vendée: Bourgenay et la famille de Beaumont

Lu dans la dernière actualité de l'ASVB (novembre 2014) : TV Vendée réalise un beau reportage sur le sanctuaire de Notre Dame de Bourgenay, un édifice du patrimoine vendéen entièrement restauré par la famille de Beaumont, de la Bénatonnière à Grosbreuil  ==>
cliquez sur l'image pour voir la vidéo

 lien vers le reportage vidéo sur Bourgenay

https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/actualites


10/10/2014

Sports nature à Grosbreuil

Sport et nature sont compatibles. Des grosbreuillois l'ont compris...
Une nouvelle association en est la manifestation.

Ouest France
http://www.ouest-france.fr/creation-dune-association-grosbreuil-sports-nature-2884697

Création d'une association, Grosbreuil sports nature

18/08/2014

dans la presse : patrimoine

Ouest France du 150814

Leur mission: sauvegarder le patrimoine de Grosbreuil

Une vingtaine de membres ont suivi l'assemblée générale de l'Association de sauvegarde de la Vallée de la Bénatonnière (ASVB).
Après avoir approuvé le rapport moral et les comptes du trésorier, la présidente a rappelé les buts de l'association et donné quelques informations : « Depuis la dernière assemblée du 10 août 2013, malgré une conjoncture défavorable, nous avons continué de donner des informations régulières sur l'actualité de la situation », signale t-elle.
« Nous avons le soutien de l'Association des Parcs et jardins de Vendée, l'Association vendéenne des libertés rurales, les Vielles maisons françaises, la Fondation du patrimoine ». L'ASVB a ouvert son site internet, désormais référencé sur le site de la mairie.
L'association espère un dialogue fructueux avec la nouvelle municipalité. « Concernant notre recours en annulation du plan local d'urbanisme au tribunal administratif, il arrive à son terme. L'instruction des dossiers est close et il faut attendre qu'ils soient audiencés. La remise en vente du château est un bouleversement puisque le Commissaire enquêteur avait donné un avis favorable, s'appuyant presque exclusivement sur les vagues allégations de son propriétaire. Exactement comme nous le mettions en garde, le Plu reposait sur les promesses faciles d'un promoteur. Quelle pouvait être la valeur du Plu et d'un projet mystérieux lorsque son promoteur déserte le terrain l'année suivante ? », est-il déclaré.
En effet, la vente du château a été annoncée sur internet. « Notre association a tenu son rôle de veille sur l'environnement en alertant l'agence immobilière car l'annonce était libellée de façon erronée. » D'autres sujets inquiétants concernant le patrimoine de Grosbreuil ont été évoqués, dont la protection des vitraux récemment vandalisés de l'église.
Des infos sur le blog : http://grosbreuil.blogspot.fr/

12/08/2014

patrimoine à Grosbreuil : une dégradation et une remise en vente

On reproduit ici le dernier communiqué de l'ASVB :

Communiqué
A.G. de l’Association de Sauvegarde de la Vallée de la Bénatonnière (A.S.V.B.)
du 8 août 2014  à Grosbreuil.

Une vingtaine de membres ont pu participer à l’AG, dans des locaux prêtés par la mairie, mais cette année on n’a pu faire qu’un petit tour dans la vallée de la Bénatonnière, à cause d’une pluie battante.

Après avoir approuvé le rapport moral et les comptes du trésorier la présidente a rappelé les buts de l’association et donné quelques informations.

Depuis la dernière A.G. du 10 août 2013, malgré une conjoncture défavorable nous avons continué de donner des informations régulières sur l’actualité de la situation à Grosbreuil par rapport à la sauvegarde de l’environnement de la Bénatonnière notamment., à tous nos sympathisants.

Nous avons eu le soutien d’autres Associations comme l’Association des Parcs et Jardins de Vendée, l’Association Vendéenne des Libertés rurales, les Vielles Maisons Françaises, la Fondation du Patrimoine etc.

Notre Association a servi d’exemple pour souder les défenseurs de l’environnement et nous avons été contacté par d’autres associations pour des problèmes de PLU ou d’éoliennes mal situées.

L’ASVB a ouvert son site internet, désormais référencé sur le site de la mairie : https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/

En novembre 2013, nous avons dû demander un droit de réponse suite à des attaques du maire sortant dans le bulletin municipal mais celui-ci, toujours en difficulté avec l’information impartiale, a refusé de le publier. On le trouve sur le blogue susdit.
L’année 2014 a été marquée par l’élection municipale qui a élu une nouvelle équipe et un nouveau maire, Madame Durand (1ère adjointe de l’ancien maire), dont nous attendons les nouvelles orientations, qui semblent hélas dans la continuité de l’ancienne municipalité. Nous notons cependant la constitution de 2 commissions « environnement- Cadre de Vie » et « Culture et animation ». Nous attendons qu’ils se manifestent en espérant enfin un dialogue.

Pour le moment, le principal projet municipal étant la construction du Pôle Culturel  en cours de réalisation à coté de l’église. Cependant une étude sur la vallée de la Bénatonnière a été confiée en janvier 2014 à l’Agence de Services aux collectivités Locales de Vendée pour la zone 1 AUl du PLU.

Notre avocat, Me G. de Baynast, nous a communiqué l’état des procédures concernant notre recours en annulation du PLU au tribunal administratif. Il arrive de toute évidence à son terme puisque mené à tambour battant et il y a eu de multiples échanges de mémoires avec l’avocat de la municipalité. L’instruction des dossiers est maintenant close et il faut attendre qu’ils soient audiencés, ce qui peut être long.
La remise en vente du château est un bouleversement puisque le Commissaire enquêteur avait donné un avis favorable en s’appuyant presque exclusivement sur les vagues allégations de son propriétaire. Exactement comme nous le mettions en garde, le PLU reposait sur les promesses faciles d’un promoteur qui renonce aussitôt.
Quelle pouvait être la valeur du PLU et d’un projet mystérieux lorsque son promoteur déserte le terrain l’année suivante ?

En effet, la vente du château a été annoncée sur internet. Notre association a tenu son rôle de veille sur l’environnement en alertant  l’agence immobilière car l’annonce était libellée  de façon erronée (erreur de plusieurs hectares majorés sur la superficie du parc, descriptif trompeur) qui pouvait induire en erreur un éventuel acquéreur. Après intervention de notre présidente, l’annonce a été immédiatement rectifiée, ce qui a eu pour effet immédiat de baisser le prix de mise en vente de -200 000 €.

Après une délibération avec les personnes présentes ont été également évoqué d’autres sujets inquiétants de sauvegarde du patrimoine de Grosbreuil en lien avec notre association (et il y a fort à faire), dont la protection des vitraux récemment vandalisés de l’église qui ont une valeur historique, avec notamment le vitrail de St Louis roi de France, accordé par le comte de Chambord, descendant de St Louis, en raison de sa grande proximité avec la famille de la Bénatonnière. L’Association a donc décidé de voir la mise en œuvre d’actions dans ce sens.

1-      continuer à ouvrir le chemin pédestre de la vallée, en accord avec les propriétaires concernés, au-delà du cercle de l’ASVB, dans le but d’ouvrir aux amateurs de patrimoine et d’environnement la vision sur le paysage de la vallée et du château. Beaucoup d’habitants de Grosbreuil ne connaissent pas cette partie significative de l’histoire du village.
2-   faire une démarche pour la protection des vitraux de l’église. Sans aucune protection, certains ont récemment été vandalisés.

Notre association remercie tous ceux qui nous soutiennent et espère que notre action collective qui peut servir d’exemple pour d’autres associations,  permette d’ouvrir un champ d’action qui dépasse le périmètre d’intérêt strictement personnel face à la domination publique socialisante et aux appétits des puissances financières.

                                                                           
Contact : https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/home




29/05/2014

la Bénatonnière remise en vente

Rebondissement et chronique d'une vente annoncée.
Malgré un PLU "taillé sur mesure" après le rachat de la Bénatonnière pour son projet commercial, la société propriétaire de la demeure historique la remet finalement en vente.

Extraits de la dernières newsletter de l'ASVB :

"'...nous sommes en mesure de vous apporter une information importante sur le château de la Bénatonnière : il a récemment été remis en vente, sur internet.

...
Le fait que la Bénatonnière soit ainsi remise ​
en vente est un événement conforme à ce que 
​l'ASVB ​
n'a cessé d'alerter et de communiquer.
Ainsi, malgré les déclarations et la présentation qui en été faite -un effet d'annonce ​qui ​ne coûtait​ rien...-, le projet immobilier mirifique de la société immobilière et commerciale ​qui avait racheté le château ​est abandonné.


Compte tenu des multiples difficultés que nous avions soulevées, les personnes attachées au patrimoine, comme l'ASVB, ne peuvent qu'en être soulagées.



​Cet abandon pourra surprendre certains, mais ne nous étonne 

​guère puisque nous ​estimions dès le début que ce projet était voué à 
​l'​échec faute de réalisme et de dialogue.

Cette mise en vente n'a pas d'effet sur notre recours contre le PLU : il reste pleinement d'actualité.
Il ​nous ​reste donc à ​tous de continuer d'agir pour préserver l'avenir. Nous ne pouvons que souhaiter qu'un futur acquéreur puisse rapidement prendre soin de la Bénatonnière, l'entretenir, la restaurer et lui redonne vie dans le respect des traditions qui lui sont propres."

23/04/2014

Un homme de culture nommé à la commission urbanisme

Dans le nouveau conseil municipal, la commission urbanisme & environnement, en charge du PLU, revient à M Marc Hilaret, qui parait être aussi un homme de culture puisqu'il était en charge de la commission culture et animation dans le précédent conseil municipal. 
Cette double expérience, culture et urbanisme & environnement,  semble pertinente et bienvenue dans le contexte car elle doit permettre d'avoir une sensibilité complète de l'aménagement d'une communauté humaine : une vision durable et respectueuse de l'homme et de son cadre de vie.

 On peut penser que cela sera sans doute utile notamment dans la gestion des recours sur le PLU dont hérite le nouveau Conseil.
Il est également maire adjoint.

Martine Durand, première femme maire à Grosbreuil

Grosbreuil - 03 Avril
  • De gauche à droite, Éric Rabiller, Laëtitia Barrain, Frédéric Chaillou, Isabelle De Roux, Christiane Douteau, Stéphanie Schiel, Anne-Lise Brunet, Alain Guédon, Alain Guilment, Marc Hillairet, Jean-Luc Guérineau, Chloé Merlet, Martine Durand (maire), Jean-François Hauraix, Jacques Péridy, Frédérique Voineau-Orgerit, Martine Vincendeau, Audrey Marionneau et Bernard Alincant.
    De gauche à droite, Éric Rabiller, Laëtitia Barrain, Frédéric Chaillou, Isabelle De Roux, Christiane Douteau, Stéphanie Schiel, Anne-Lise Brunet, Alain Guédon, Alain Guilment, Marc Hillairet, Jean-Luc Guérineau, Chloé Merlet, Martine Durand (maire), Jean-François Hauraix, Jacques Péridy, Frédérique Voineau-Orgerit, Martine Vincendeau, Audrey Marionneau et Bernard Alincant. | 
    L'élection du maire et de ses adjoints s'est tenue dimanche, à la salle du conseil de la mairie, face à un public composé d'une bonne dizaine de personnes, dans une ambiance décontractée.
Martine Durand (57 ans, retraitée de la fonction publique) est élue maire (à 18 voix et un blanc) et succède ainsi à Dominique Biron. Une grande première puisque Martine Durand est la première femme à devenir maire de la commune !
Une liste de cinq adjoints a été proposée par le maire et élue à l'unanimité. Il s'agit de Marc Hillairet (62 ans, retraité CPAM, adjoint sortant), Anne-Lise Brunet (44 ans, aide médico-psychologique, conseillère sortante), Jacques Péridy (60 ans, conseiller commercial en entreprise retraité, conseiller sortant), Martine Vincendeau (44 ans, responsable hébergement temporaire pour personnes âgées), Christiane Douteau (44 ans, agricultrice). Il n'y a pas de grade, les adjoints sont tous au même niveau.
Urbanisme et environnement sont confiés à Marc Hillairet, les finances à Jacques Péridy, les affaires sociales à Martine Vincendeau, l'enfance et jeunesse à Anne-Lise Brunet et le service sport, culture et animation à Christiane Douteau.
L'équipe municipale souhaite mener à bien les chantiers commencés (pôle culturel et assainissement rue de Bretagne). Les priorités sont de réaliser les projets élaborés autour du Plan local d'urbanisme. « C'est un travail qui dure depuis trois ans et qui est indispensable au bon développement de la commune », confie Martine Durand. Par contre, il reste des obstacles à lever (avec les recours qui existent déjà). Une première réunion de travail est déjà fixée au 7 avril (commissions, budget).

Les résultats officiels des municipales

Voici le résultat officiels du ministère de l'intérieur à Grosbreuil.

Attention, ces résultats officiels diffèrent un peu de certains résultats parus dans la presse locale ( ex : http://elections.ouest-france.fr/elections-municipales-2014/vendee/85440-grosbreuil.html   )  qui donnaient 140 votes blancs ou nuls, au lieu de 160.

Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 1 458
Abstentions 621 42,59
Votants 837 57,41
Blancs ou nuls 160 10,97 19,12
Exprimés 677 46,43 80,88

source : http://elections.interieur.gouv.fr/MN2014/085/085103.html

Une seule liste était candidate, sans possibilité de panacher. Les candidats étaient fatalement élus avec 100% des suffrages exprimés. Seuls les taux d'abstention & participation et le nombre de votes blancs et nuls étaient les inconnues du scrutin.

En définitive, il y a donc eu 42,6% d'abstention (57,4% de participation) , soit 837 votants dont :
677 électeurs, soit 80,9% des votants, ont voté pour la liste candidate (46,4% des inscrits),
160 électeurs, soit 19,1% des votants, se sont déplacés pour voter blanc ou leur bulletin était nul (11% des inscrits).

Dont acte,
et meilleurs voeux à ce nouveau Conseil, duquel beaucoup attendent beaucoup !

20/12/2013

droit de réponse sur le PLU : l'ASVB reçoit un refus

Le blogue relayait la demande de droit de réponse de l'ASVB au maire (cf : http://grosbreuil.blogspot.fr/2013/11/allegations-trompeuses-dans-le-bulletin.html )

On apprend dans la lettre n°19 de cette association ASVB qu'elle a reçu une réponse du maire : il refuse de publier la réponse de l'association. C'est donc, une nouvelle fois, sur ce blogue seulement qu'on trouvera l'information !

Extrait de la lettre du l'ASVB: 
"Notre courrier au maire de demande de droit de réponse vient de recevoir une réponse de refus.

En substance, le maire :
  • s'attribue l'exclusivité de l'objectivité et refuse donc les points de vue contraires,
  • s'exprime à notre place sur nos propres intentions sans nous laisser exprimer nos véritables positions : c'est un procès d'intention.
  • nous désigne sans nous nommer de sorte à pouvoir se retrancher derrière la loi de la liberté de la presse : il refuse notre réponse pour nous défendre au motif que la loi ne le contraint pas à publier notre réponse.

Voici un élu municipal qui croit bénéfique d’user de son pouvoir pour occulter un point de vue contradictoire, et de profiter de sa position dominante pour éviter la divulgation d'informations d'un autre "son de cloche" auprès des concitoyens. 

Nous continuons de croire pour notre part qu’on construit mieux dans le dialogue que dans le monologue et que la vérité finira bien par se faire connaître, malgré ces obstructions passagères.

Contrairement à ce que le maire laisse croire, notre association a participé dans le cadre de son droit élémentaire -ne lui en déplaise- au projet du PLU, durant la phase de débat. 

Au final c'est maintenant le PLU en tant que tel qui se trouve aujourd’hui compromis suite à la requête en annulation à laquelle nous avons été contraint de procéder.

Pour sa sortie, le maire -qui ne se représente pas aux prochaines municipales- est peut-être tenté de camoufler les conséquences de sa politique perdant-perdant sur ce sujet, mais le prochain Conseil municipal héritera de cette situation bel et bien problématique... Drôle de cadeau...

"

14/12/2013

dans la presse : conséquences de la requête en annulation


Dans le Ouest France du 11/12/13


Vallée de la Bénatonnière : pourquoi une requête en annulation ?

Grosbreuil 

Suite aux difficultés rencontrées par rapport au Plan local d'urbanisme, l'Association de sauvegarge de la Vallée de la Bénatonnière (ASVB) a jugé nécessaire le recours au tribunal (Ouest-France du 7 décembre). « Notre requête introductive d'instance pour annulation du Plu a été enregistrée par le greffe du tribunal administratif de Nantes le 11 septembre 2013 », déclare l'association.
Pour l'ASVB, « nous sommes face à une instruction qui risque de se prolonger sur plusieurs années. À défaut de révision du Plu levant les conflits sur les zones litigieuses, il y a risque d'annulation de la totalité du Plu et nécessité de repartir à zéro avec des critères environnementaux encore plus contraignants. Un frein est mis aux réalisations prévues, durant cette période d'attente du jugement du tribunal. Une annulation du Plu pourrait en effet fragiliser, voire remettre en cause, les projets qui seraient réalisés durant cette période transitoire ».
Pour lever le litige, l'association prône la révision du Plu. L'ASVB a ouvert son site internet : sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere

dans la presse : une action en justice contre le PLU

Dans la presse : requête en annulation du PLU

Article du Ouest France du 06/12/13

http://www.ouest-france.fr/vallee-de-la-benatonniere-une-action-en-justice-1775627


Vallée de la Bénatonnière : une action en justice

Grosbreuil 

Suite au rejet implicite, depuis le 28 juillet dernier, par la commune de son recours gracieux relatif au Plu (Plan local d'urbanisme), l'ASVB (Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière) a délibéré, lors de son assemblée générale du 10 août dernier, sur la nécessité d'une démarche au tribunal. Une requête introductive d'instance pour annulation du Plu a donc été enregistrée par le greffe du tribunal administratif de Nantes, le 11 septembre dernier.

27/11/2013

un site internet pour l'ASVB

Elle l'avait annoncée : l'association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière a ouvert son site internet.
https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/

Quant à ce blogue de libre-expression sur le PLU, il ne ferme pas mais reste ouvert à tous pour donner l'actualité autour du PLU.

Toutefois, en l'état, le débat est clos : 
1. La phase de débat public avant vote est passée : enquête publique partiale et municipalité marchant comme un seul homme sans admettre ni débat ni concertation.
Pourtant, le sujet intéresse : en faisant un petit bilan à ce jour, ce blogue a reçu 5333 visites ! Pour une commune de 2 000 habitants environ, sur un sujet aussi complexe, c'est quand même un grand signe d'intérêt !
2. La municipalité a voté le PLU.
3. Elle a rejeté les recours amiables.
4. Une requête en annulation, prévisible dans ces conditions, a été déposé.
5. La situation est donc bloquée avec des années de procès en perspective.

Le PLU : une belle réussite assurément !

PLU : une requête en annulation auprès du Tribunal

Une requête en annulation portant sur le PLU a été déposée au Tribunal.
Ce blogue sur le PLU reproduit le communiqué de l'ASVB :


Quelle vision et quelle politique pour Grosbreuil ?

Communiqué de l'ASVB du 27/11/2013

En rejetant le projet de notre association, le conseil municipal de Grosbreuil a choisi la politique du perdant-perdant. Puis, en rejetant notre recours gracieux, elle a choisi la politique du conflit durable. Le conseil municipal de Grosbreuil a donc choisi la politique la plus coûteuse pour tous sur le plan des relations humaines et du coût financier et du temps perdu. La plus coûteuse pour tous en effet, car c’est la communauté entière qui paye le prix des décisions municipales.

Après avoir en vain appelé à la concertation, offert plusieurs propositions faisant des concessions, alerté des nombreux problèmes et des risques, le rejet de la municipalité a été constant et désespérant.

L'ASVB communique donc sur le fait qu'elle en a été réduite à une requête en annulation de la délibération du conseil municipal sur le PLU et a également demandé un droit de réponse suite à des allégations trompeuses parues dans le bulletin municipal.

Quelle est la situation du PLU à Grosbreuil ?
Quelles sont les conséquences  ?
Que répondre aux accusations du bulletin municipal concernant l’ASVB ?
Pourquoi en est-on arrivé là ?
Que faudrait-il changer ?


Quelle est la situation du PLU à Grosbreuil ?
Suite au rejet de facto par absence de réponse de notre recours gracieux dans les délais légaux (rejet implicite depuis le 28 juillet dernier), l'ASVB a délibéré lors de son assemblée générale du 10 août dernier sur la question de recourir au tribunal. Les conséquences sur l'environnement et le patrimoine nous ont paru suffisamment sérieuses et nous ont persuadés de la nécessité de porter l'affaire devant le Tribunal administratif, ce qui a été fait en septembre dernier. Nous n’avons cessé d’attirer l’attention sur les inconvénients sérieux dans lequel le conseil municipal mènerait la commune en aboutissant à une telle situation, mais on est forcé de constater que c’est son choix délibéré.

Quelles sont les conséquences  ?
Les conséquences sont  ennuyeuses et pourront être coûteuses pour la communauté. La première conséquence est un traitement juridique qui durera plusieurs années (10 à 15 ans), dans l’état actuel pouvant aller jusqu’à l’annulation du PLU ou à l’expropriation. On peut raisonnablement penser que ce projet de terrain de foot à cet emplacement est repoussé jusqu’à ne pas voir le jour,  pour deux raisons que nous rappelons encore de nouveau : 1/ raisons techniques : un terrain de foot à cet emplacement aurait été un échec pour tous (aplanir la vallée, en plein dans les vents dominants = mauvais terrain pour jouer + nuisances sonores pour le centre bourg, probème de sécurité avec la départementale) ; 2/ raisons esthétiques : de telles infrastructures auraient irréversiblement défiguré une des plus belles zones du village.

Il s’ensuit également le blocage d’une solution alternative. En effet, un propriétaire proposait que ce terrain de sport (si tant est que ce 3° terrain de sport, en plus de l’aire de jeux, s’avère indispensable à la commune ce qui mériterait une étude approfondie) soit implanté sur son terrain dans le prolongement de l’aire de jeux des Lavandières. Cette alternative de sortie est rendue impossible par le PLU final (le classement de la zone alternative ne le permet pas).

Enfin, notre projet de chemin thématique pour ouvrir la vallée de la Bénatonnière au public par un projet de tourisme est également empêché dans la situation actuelle.

Bref, le dossier PLU aboutit au blocage complet sur cette zone.

Que répondre aux accusations du bulletin municipal concernant l’ASVB ?
Nouvelle manifestation de la manière dont nous sommes traités, la municipalité a publié des allégations trompeuses dans le dernier bulletin municipal nous contraignant au minimum à lui adresser une demande de droit de réponse à publier dès le prochain bulletin. (Courrier reproduit ci-après). Nous sommes porteurs de projet et force de proposition et nous faisons face à une opposition de principe de la part du conseil municipal qui ne conçoit pas de travailler dans la concertation ni d’être à notre écoute.

Pourquoi en est-on arrivé là ?
Les membres de notre association sont profondément attristés  du comportement qu’ils observent. Il faut rappeler aux élus qu’ils ont reçu un mandat temporaire pour administrer la communauté en tenant compte des réalités, des forces vives, et qu’on n’arrive à rien de positif en rejetant toutes autres propositions que les leurs.  .

Ces comportements partiaux se nourrissent d’ostracisme. Il serait plus intelligent de chercher à connaître les gens, leur besoin, leur projet, leur investissement personnel, plutôt que de se servir d’un mandat pour refaire l’histoire.

Notre association préfère avancer, se rappelant que l’engagement des citoyens est plus durable que le mandat des élus. Elle est heureuse de communiquer sur l'ouverture de son site internet où elle présente notamment son projet de chemin thématique.

Que faudrait-il changer ?
Il faudrait changer de politique et de mentalité, tenir compte des réalités humaines et de terrain, mener des études nouvelles quant au coût de tous ces projets qui seront supportés par les contribuables, et étudier les suggestions alternatives.
La pédagogie est l’art de répéter ! Nous répétons donc de nouveau les intentions des personnes qui rejoignent notre association : nous avons voulu éviter de dégrader l’environnement par un projet inapproprié quant au lieu qui en plus aurait été un échec. Nous souhaitons développer ce site dans un cadre de tourisme rural, vert ou culurel. La vallée de la Bénatonnière est un beau site que nous voulons préserver, mettre en valeur et partager. Nos refusons de le dégrader et de le banaliser. Le PLU devait faire émerger le tourisme vert, selon les déclarations d’intention du PADD.
Notre projet  de chemin thématique pour ce site (ouvert gracieusement par les propriétaires concernés) est le seul projet de tourisme vert qui ait émergé dans le PLU. Le projet d’hôtellerie de luxe, qui a été révélé au public grâce à notre asssociation, pour le château de la Bénatonnière n’est pas un projet de tourisme vert !
Nous voulons préserver cette zone et nous proposons d’y implanter des projets qui respectent les lieux : des hectares de parking, salle polyvalente et terrain de sport sont juste ce qu’il y aurait de pire !
L’ASVB vise la sauvegarde de cette vallée et une ouverture au public : elle n’et pas fermée sur les moyens.
Quelques rappels :
1.       L'ASVB a permis de révéler, alors que la municipalité l'avait dissimulé, que le château de la Bénatonnière faisait l'objet d'un projet immobilier et commercial et que c'est ce projet  privé qui a orienté les nouveaux classement du PLU sur cette zone : déclassement de zones naturelles ou boisées.
2.       Cette zone dans le POS ne rendait pas possible un tel projet. Le maire a accordé sur cette zone un permis de construire pour une résidence secondaire, alors qu'il a en fait dû admettre qu'il y avait en réalité un projet commercial. Ce permis a par conséquent fait l'objet d'une plainte au tribunal par des riverains. Entre-temps, le maire a modifié cette zone pour l'autoriser dans le cadre du PLU. De qui se moque-t-on ?
3.       Alors que la présentation préliminaire au PLU (le PADD) fait de rassurantes déclarations sur la protection et le développement du tourisme vert, le PLU en définitive fait l’inverse et bloque délibérément le seul projet de tourisme vert qui ait été présenté, à savoir celui de notre association, à travers son chemin thématique et l'ouverture de la vallée de la Bénatonnière à titre gracieux par les propriétaires concernés. Le PLU déroule en revanche le tapis rouge aux projets d'une société commerciale et la municipalité impose un nouveau terrain de sport dans le bourg sans aucun sens pratique ni esthétique, ce qui était donc l’annonce d’un nouvel échec assuré. (On se souvient encore du terrain d’entraînement raté qui prend l’eau dont les sportifs ne se servent pas…).


Téléphone : 07 81  81 06.81



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ANNEXE :

Demande de droit de réponse du 11/11/13
adressée à la mairie



DROIT DE REPONSE de l’Association de Sauvegarde de la Vallée de la Bénatonnière :


Le bulletin municipal d’octobre dernier vise notre association et ses membres en leur  prêtant des intentions erronées au sujet du PLU tout en occultant ses véritables propositions. Contrairement aux allégations du bulletin, c’est la municipalité qui impose son PLU à la population et non l’inverse. En l’occurrence nos demandes de concertation puis notre recours amiable ont été rejetés ce qui nous a contraint à déposer une requête auprès du tribunal administratif. Cette politique municipale perdant-perdant bloque nos projets et ceux de la commune. Notre projet de chemin thématique est pourtant le seul projet de tourisme vert qui ait émergé malgré les déclarations d’intention parues dans le PADD. L’ASVB a soutenu la proposition des propriétaires concernés d’ouvrir gracieusement au public un chemin dans la vallée de la Bénatonnière pour accéder à la vue sur le château et la vallée dans un cadre préservé. Dans une démarche civique, elle s’est impliquée dans ce projet de PLU et a apporté son soutien aux familles  privées sans raison de leur jardin privatif ou de plus de 50% de leur terrain : ce ne sont pas des « exigences particulières » mais un droit élémentaire à respecter. Enfin elle s’interroge sur le deux poids deux mesures par lequel le maire a fait obstacle à nos projets non lucratifs tout en déclassant au profit d’une société immobilière commerciale des zones naturelles ou boisées qui étaient protégées dans le POS.