Paru dans le Journal des Sables du 06/04/23
C'est clair !
Blogue sur et autour du patrimoine naturel et culturel à Grosbreuil (Vendée). Il traite spécialement des problématiques d'urbanisme, d'environnement et de qualité de vie autour du centre bourg. Ce blogue vous offre un moyen pour échanger des informations, dans un contexte de désinformation et de manipulation, et de partager l'actualité des associations. Retrouvez les anciens articles en cliquant sur les dates en bas à droite.
L’ASVB (association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière) lance une mobilisation urgente contre le projet de transfert de l’accès à l’école La rivière aux enfants par l’arrière, dans la vallée de la Bénatonnière.
À Grosbreuil, l’ASVB (association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière) lance une mobilisation contre le projet de transfert de l’accès à l’école La rivière aux enfants par l’arrière, dans la vallée de la Bénatonnière. « Outre tous les sujets environnementaux que nous n’avons cessé de signaler, nous dénonçons un nouvel accès pas seulement inutile et coûteux, mais pas pratique et dangereux. Or, la commune veut lancer les bulldozers en toute hâte, dès ce mois de mars . Dans sa précipitation, elle...
(lire la suite en ligne)
C'est l'ASVB qui lance une action originale :
une cagnotte durant un mois pour défendre le cadre de vie à Grosbreuil, contre le projet à 1,5 millions d'euros de transférer l'accès actuel de l'École de la rivière à l'arrière dans la Vallée de la Bénatonnière.
L’ASVB vous invite à actionner le couton d’arrêt d’urgence !
L'ASVB diffuse un communiqué pour suspendre les travaux, et lance une campagne pour suspendre les travaux sous forme, non pas d'une pétition, mais d'une cagnotte durant un mois.
Campagne contre les travaux de transfert de l’accès à l’École de la rivière dans la Vallée de la Bénatonnière
L’ASVB vous invite à actionner le couton d’arrêt d’urgence !
C’est une mobilisation urgente contre le projet de transfert de l’accès à
l’École de la rivière par l’arrière, dans la Vallée de la Bénatonnière.
Outre tous les sujets environnementaux que nous n’avons cessé de signaler,
nous dénonçons un nouvel accès pas seulement inutile et coûteux, mais encore
mal pratique et dangereux.
Or la commune veut lancer les bulldozers en toute hâte, dès ce mois de mars,
peut-être pour anticiper toute prise de conscience et toute réaction de la
population.
Dans sa précipitation, elle n'a même pas encore obtenu toutes les
subventions, ce qui pourra augmentera la charge de la commune...
Ce nouvel accès vise à forcer les écoliers à rejoindre l'École de la
rivière ou le car scolaire par une route à construire, qui sera en
cul-de-de-sac, avec deux giratoires, un énorme parking inutile de 100 places
(qui restera vide)... Il faudra faire 800 m de plus pour accéder l’école par
l'arrière, emprunter une route plus dangereuse, emprunter un escalier d'une
dizaine de marches...
Ceci va compliquer la vie quotidienne du bourg, créer de l'insécurité et de
nouveaux problèmes sans bien régler des problèmes réels !
Pour cela, la commune s'arc-boute sur une demande complètement périmée de
la directrice de l'École de la rivière qui avait publiquement réclamé en 2012
au nom de tout le personnel enseignant, un accès et un parking à l'arrière de
l'école... C'était lors de l'enquête publique sur le PLU…
Mais depuis 11 ans, des aménagements ont été faits aux abords de l’École,
et puis un huissier a même constaté qu'il n'y avait pas de problème de sécurité
à l'entée actuelle !
En revanche, il y a un besoin plus global sur une station de car pour le
ramassage scolaire : ceci ne concerne pas que l'école publique du village.
Pourquoi envoyer tout le monde à l'arrière de l'École de la rivière ?
Il y a pourtant des solutions à étudier, et l'ASVB a des propositions, mais
la mairie refuse toute écoute, tout dialogue : elle préfère l'autoritarisme et
le conflit plutôt que de convaincre.
Ceci nous accule au contentieux judiciaire, notre dernier recoures quand il
n’y a aucun dialogue possible.
Nous avons un projet alternatif et nous portons l'action et la voix des
inquiets et des mécontents mais nous avons besoin de leur soutien moral et
concret.
Plutôt qu'une pétition, nous lançons une campagne de soutien en ligne, sous
forme de « cagnotte » très facile d'accès sur Internet à partir de 5
euros. Cette campagne urgente durera un mois. Elle est anonyme. Cela permettra aux
familles de peser avec nous pour suspendre ces travaux avant qu’il ne soit
trop tard !
Soutenir cette campagne, c'est agir pour stopper les bulldozers, demander
le dialogue, reprendre le temps de l'écoute et de la réflexion sur les sujets
d’urbanisme d’aujourd’hui.
La campagne est lancée sur Helloasso : ici
Taper "Helloasso ASVB" dans un moteur de recherche pour trouver
le lien.
Des questions gênantes ?
Cet article présente quelques confusions sur les noms et fonction mais l'essentiel est qu'il révèle les questions gênantes qui se posent !
source : Ouest France : ici
À Grosbreuil, le projet de zone de loisirs fait polémique au conseil municipal. L’opposition soulève notamment l’annonce des travaux sous réserve d’attributions de subventions de l’État alors que le plan de financement n’est pas bouclé.
À Grosbreuil, les premiers travaux pour le projet de zone de loisirs font polémique au conseil municipal. Pour rappel, l’aménagement de cette zone, l’un des projets prioritaires pour 2023, devrait se faire en plusieurs étapes, avec notamment la sécurisation de l’école publique et des transports scolaires pour la première tranche, avec la création d’un giratoire à l’entrée du bourg. Les coûts prévisionnels pour cette opération s’élèvent à 1 278 795,52 € TTC. Pour cette concrétisation, la commune demande des subventions au Département. L’emprunt s’élèverait donc à 476 844,71 €.
Un problème soulevé par un citoyen
« Comment peut-on annoncer des travaux sur l’hypothèse d’un plan de financement non bouclé sous réserve d’attributions de subventions de l’État ? », se questionne Thierry du Rivau, président de l’Association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière (ASVB). Un problème soulevé par l’opposition qui demande une vue d’ensemble du projet. « Présent à cette réunion en tant que citoyen concerné par ce projet, j’ai soulevé un important problème de communication que j’ai confirmé par lettre écrite adressée au maire et au conseil municipal », explique Thierry du Rivau.
Lors d’un entretien en septembre 2022 avec les principaux concernés, Marc Hillairet, le maire et l’adjoint à l’urbanisme évoquent qu’aucun rapport d’huissier ne leur a été porté à connaissance. Dans cette circonstance, selon le président de l’ASVB, les élus devraient se rapprocher de l’avocat de la commune pour avoir tous les éléments importants du projet. « Pourtant, lors du dernier conseil de février, monsieur le maire n’a toujours pas eu connaissance, ni reçu le constat d’huissier nécessaire aux prises de décisions lourdes de conséquences, tant sur le plan des finances publiques que sur l’utilité réelle qui sont déjà contestés par certains » , ajoute-t-il.
Privés d’une pièce essentielle
Le conseil et la commission d’urbanisme ont donc été privés de l’étude d’une pièce essentielle qui aurait pu leur permettre de délibérer en toute connaissance de cause. « Pour nous assurer que l’information soit bien parvenue à tout le conseil, nous rappelons qu’un jugement sur le permis d’aménager n’est pas tranché à ce jour et qu’un pourvoi au conseil d’État est en cours à l’encontre de la décision de la cour d’appel de Nantes. »
Le président du conseil départemental, Alain Lebœuf, ainsi que le président de Vendée Grand Littoral, Maxence de Rugy, ont été informés du problème posé d’accorder des subventions à un tel projet allant à l’encontre de la politique actuelle de préservation des terres agricoles et du paysage.
Il semble que le maire veut précipiter les travaux (coûteux, inutiles, non désirés...) et ceci avant même d'avoir obtenu les finances publiques !
C'est la politique qui consiste à mettre la charrue avant les bœufs !
source : Ouest France : ici
Lors du dernier conseil municipal, les élus se sont réunis pour évoquer le plan de financement de la première partie du projet de travaux de la zone de loisirs.
Le début des travaux est prévu le 10 mars, avec une fin programmée le 5 décembre prochain.
À la mairie, c'est l'hécatombe.
On a du mal à suivre, mais c'est au moins la 3° démission d'un maire adjoint à Grosbreuil durant cette mandature.
Il y a d'abord eu la démission de l'adjoint aux finances (lire ici), puis l'adjoint à la communication ( ici )...
C'est symptomatique.
source : Ouest France : lien
Lors du dernier conseil, Marc Hillairet, maire, et les élus ont dû procéder à la réélection des nouveaux membres au conseil d’administration du centre communal d’action sociale (CCAS) après la démission de Lætitia Barrain cinquième adjointe, vice-présidente du CCAS, chargée de la communication et conseillère municipale. Pour des raisons personnelles, elle n’a pas souhaité donner suite ses fonctions.
COMMUNIQUÉ de l’ASVB
(Association de sauvegarde
de la vallée de la Bénatonnière)
Le 08/02/2023
Une grande victoire…
en faveur du
gaspillage et la dégradation du cadre de vie !
Le 16 décembre dernier, la cour administrative d’appel
de Nantes a rejeté le recours de l’ASVB contre la déclaration d’utilité
publique de l’’urbanisation de la Zone de loisir de la commune de Grosbreuil de 4 hectares dans la
vallée de la Bénatonnière.
Étant donné les nombreux problèmes juridiques (pas
d’étude d’impact environnemental, projet imprécis, erreur de surface, chiffrage
budgétaire sous-évalué, bornage litigieux, charcutage cadastral...), l’ASVB a
déjà engagée la démarche en vue d’un pourvoi devant le Conseil d’État pour
défendre le droit.
Explications :
En dépit des nombreux problèmes soulevés, cette
décision de la cour de Nantes choque par son laxisme. En raccourci, elle offre en toute
impunité une victoire importante… pour le gaspillage de notre environnement et
des deniers publics !
La justice administrative, à Grosbreuil comme
ailleurs, penche souvent vers la défense des décisions administratives. Pour
les citoyens réunis en association, il faut continuer de réclamer la justice et
appeler au droit et à la raison, même s’ils ressentent péniblement que c’est le
pot de terre contre le pot de fer.
Ce projet vieux de 10 ans pour Grosbreuil est pourtant
notoirement reconnu comme très mal implanté en raison de la dénaturation
d’un site remarqué : le domaine de la Bénatonnière, connu du grand public
pour la Fête de la vache, où elle s’est longtemps déroulée en
accueillant joyeusement des milliers de visiteurs dans une bonne ambiance
vendéenne et campagnarde très appréciée. La DRAC a dû suspendre, après un
premier avis favorable, l’étude de son classement en raison du projet communal qui
défigure ce site au lieu de chercher à le valoriser comme un atout. Le peu
d’intérêt voire le défaut d’éducation à la culture de certains élus et surtout leur
ignorance sur la valeur d’un patrimoine et de l’histoire sont en cause. Les
informations historiques de la commune (site internet, pancartes) contiennent d’ailleurs
diverses erreurs et on a bien rarement vu des élus participer à nos sorties
culturelles sur l’histoire de la Bénatonnière… À l’extérieur, ce patrimoine est reconnu
(encore un nouvel article dans un livre
récent sur l’histoire des châteaux en Vendée)
mais il faut lire, or… nul n’est prophète en son pays…
Ce projet d’urbanisation de 4 hectares a en outre été reconnu
par le Rapporteur public comme « surdimensionné » (c’est le
moins qu’on puisse dire…) et un véritable « attrait des grandeurs »de
quelques élus, qui ont sans doute voulu laisser leur marque. Pourtant ils ne
sont que de passage au cours d’un mandat de service.
Ce projet est également incompréhensible à
maints égards, tels que : une route en cul-de-sac avec un rond-point à
l’entrée et un autre à la sortie, destruction définitive du seul projet de
tourisme vert de la commune, réintégration des nuisances dans le centre bourg
alors que des subventions avaient été versées pour résoudre ces problèmes en
déménageant le siège le siège agricole de la « ferme du bourg », etc.
Ce projet, saucissonné en plusieurs phases, aboutira à
un chiffrage somptuaire global de
5 à 6 millions d’euros, surtout avec l’inflation, et ceci sans son compter les
frais d’entretien qui seront ensuite récurrents. 4 hectares d’infrastructures
publiques : cela s’entretient ! En plus, comme c’est en doublon, cela
doublera les charges… Beaucoup vont avoir la gueule de bois quand ils en
découvriront les conséquences.
Choisir d’en faire une priorité absolue, sera forcément
au détriment d’autres besoins de la commune (habitat, petite enfance,
commerce et artisanat, services médicaux, assainissement, voirie, etc.). Malgré
ces évidences, quelques élus municipaux persistent mordicus et continuent de
refuser de prendre de la hauteur avec une réflexion globale, ouverte et
publique. Qu’y aurait-il de honteux à reprendre la réflexion en amons pour un
projet lancé avant eux, il y a plus de10 ans ?
D’ailleurs, comment a-t-on pu en arriver à un tel
projet perdant-perdant qui traîne autant ?
C’est la méthode qui est en cause, sur ce sujet comme
dans d’autres à Grosbreuil : une vraie difficulté d’information (et pas
seulement faire de la com’), refus catégorique du dialogue et de la
concertation, gestion en solo et catimini. Par exemple, la commune n’a jamais
voulu nous recevoir ni diffuser notre projet à la population, et en 10 ans,
elle a exproprié 4 familles -acte violent s’il en est- sans jamais daigner les
recevoir ni même accepter leur demande de concertation amiable… Quel exemple et
quelle méthode vexatoire ! Pour casser la confiance et coopération,
il n’y a pas meilleure politique.
Le bien commun est en fait le grand oublié de
l’histoire au profit de l’opiniâtreté. Ce choix d’urbanisation engagera les habitants,
pour qui ce projet reste encore flou malgré son ancienneté, dans une
priorité aventureuse qui sera forcément exclusive d’autres projets : tout
pour le foot, tout pour la rue sans issue, tout pour une 2° salle... Plusieurs
élus ont publiquement tiré la sonnette d’alarme (cf. p.3 du dernier
bulletin communal) mais le maire écoutera-t-il le Conseil et les
administrés ?
Nous écoutons les incompréhensions et impatiences de beaucoup
d’habitants qui ne comprennent pas ce projet ou qui pensent qu’au fond la
commune ne le réalisera pas. C’est hélas méconnaître le pouvoir de la politique qui a la faculté
de prendre seule des décisions dont tous font les frais, d’une manière ou d’une
autre.
Les familles de l’école de la Rivière ont-elles conscience que la nouvelle
entrée -à 1,5 millions d’euros…- par l’arrière de l’école remplacera
l’entrée actuelle ? (Une école ne peut avoir deux entrées.) Ce ne sera pas
une entrée supplémentaire mais un remplacement par la nouvelle rue à l’arrière,
qui sera malcommode et risquée, avec un escalier de 10 marches, et un parking
surdimensionné -et inutile…- de 100 places ! Ce ne sera vraiment pas
pratique.
D’autres croient en revanche que le nouveau stade de foot remplacerait
l’ancien qui laisserait place à un nouveau lotissement. Mais c’est une grosse
erreur ! Ce sera impossible, car en totale contradiction avec les
justifications présentées aux habitants, au Préfet, aux juges, qui ont permis
l’expropriation des familles ! C’est donc bien un stade en doublon qui
est prévu et le stade actuel ne pourra pas être loti ! Les autorités, et
l’ASVB d’ailleurs, resteront vigilantes contre tout détournement du droit et de
la parole publique. Nous rappelons d’ailleurs au passage qu’une
plainte au pénal est toujours en cours pour faux en écriture et prise illégale
d’intérêt. La justice pénale a certes un rythme d’escargot… mais elle a une
mémoire d’éléphant…
Mais alors au fond qui soutient ce projet qui
défraye la chronique ?
Il subit des critiques de toutes parts (y compris au
sein du Conseil municipal ou d’autres élus) mais la majorité relative des conseillers
municipaux (élus dans les circonstances que l’on connait lors du Covid) ont le
pouvoir… de n’écouter personne. La FIFA régionale en passant par la Chambre
d’agriculture et une dizaine d’associations renommées de défense de
l’environnement, du patrimoine ou de la gestion publique, constat d’huissier :
on ne compte plus les critiques ni les acteurs inquiets depuis le début du
projet. Mais le maire semble très sûr de lui malgré tous les avis des
experts. En revanche, quelle autorité reconnue, quel expert compétent défend
cette urbanisation dans une vallée classable, avec le déboisement, etc. ?
Pourtant, toutes les belles promesses flatteuses pour
amadouer la population (du genre du château-hôtel de luxe créant de l’emploi…),
ou au contraire pour faire peur et toucher la corde sensible (comme de répandre
que l’accès actuel à l’école est dangereux pour les enfants…) se sont
évaporées.
À la fin, tout le monde est lassé, malgré la méthode
Coué. Il n’y a pas de réelle envie de s’engouffrer dans 4 hectares très coûteux
d’urbanisation de loisirs pour 2200 habitants.
À la fin, il restera surtout la sensation de s’être bien fait avoir, d’avoir
perdu 10 ans, de l’argent et d’avoir gagné des désagréments quotidiens et mis
des freins pour l’avneir.
Même le club de foot et l’école publique, qui sont pourtant
les premiers concernés, se tiennent prudemment à distance de ce projet mal parti.
En fait, elles sont surtout prises en otage et dans la très désagréable
situation de servir d’alibi à une politique communale qui n’a pas su
créer les conditions pour coopérer, comme par le passé, avec les habitants pour
permettre un développement harmonieux et pacifique. Alors en attendant, les
sportifs, les familles, les associations : tout le monde en pâtit, et au
contraire, elle a créé les conditions de blocages.
Est-ce un projet moderne ou un projet dépassé et à
contre-sens de l’histoire ?
À l’heure de la sobriété, de la prise de conscience
des enjeux environnementaux, de la défense de notre identité et de la terre
nourricière, pourquoi se faire du mal en grillant l’argent pubic, en se privant
d’autres dépenses vraiment tuiles, tout en se créant des nuisances ?
En tout cas, à défaut d’avoir convaincu, il est clair
que la mairie cherche à profiter de son avantage juridique temporaire pour
précipiter les travaux et lancer au plus vite les bulldozers pour la première
phase, quitte à compromettre l’avenir de la commune, avant même de connaitre les
résultats définitifs des recours actuels, et ceux à venir… Elle entreprend à
marche forcée de lancer des travaux sans avoir fait les comptes et n’a pas
encore permis de débloquer les indemnités d’expropriation. On réfléchira aux
conséquences de tout cela plus tard. Cela s’appelle mettre la charrue avant les
bœufs…
Comme il ne doit pas y avoir de citoyens de seconde
zone, nous appelons les citoyens, même non membres de notre association, à oser
questionner les conseillers municipaux. Ils ont été élus à leur service.
Contact :
https://sites.google.com/site/asvbvalleebenatonniere/
Le Journal des Sables a récidivé :
Dans son article du 22 décembre dernier « Grosbreuil : la déclaration
d'utilité publique du futur complexe sportif validée par la justice », le Journal des Sables a récidivé en ne mentionnant que les personnes physiques et en les désignant comme "les anciens propriétaires du château de la Bénatonnière".
L'ASVB a dû de nouveau rétablir la vérité.
1. L'ASVB est le principal requérant, mais l'article ne le citait même pas.
2. Les biens et propriétés des requérants contre cette DUP n'ont aucun rapport avec le sujet...
3. Sur les quatre requérants, un seul a été propriétaire du château... pendant à peine un an... et ce il y a plus de 34 ans !
4. C'est la troisième fois que le Journal des Sables commet la même erreur avec le même acharnement. L'ASVB a dû réclamer -et obtenir- encore un deuxième droit de réponse pour rectifier la même erreur de ce journal...
La DUP validée par le tribunal de Nantes, l'ASVB débouté.
Un gros revers pour l'association de défense du patrimoine.
lien : ici
Justice
Le match, musclé, oppose, depuis douze ans, partisans et opposants d’un ambitieux pôle sportif et culturel à Grosbreuil. On en jouait les prolongations, ce mardi 29 novembre, à la barre de la cour administrative d’appel de Nantes.
Le suspense est mince : les anciens propriétaires et l’association de sauvegarde de la vallée de la Bénatonnière ont essuyé autant de défaites que de recours contre le programme (3,54 M€) : un stade de niveau régional, une salle polyvalente de 1 000 m² (300 places), une aire de jeu, et un parking mutualisé.
Déboutés, en première instance, en mai 2021 par le tribunal administratif, les farouches détracteurs du projet tiraient leur ultime salve en appel. Mais le rapporteur public, dont l’avis guide la décision finale des juges, ne leur a guère laissé d’espoir. Le magistrat a préconisé de confirmer la « déclaration d’utilité publique » du projet par le préfet de la Vendée, et la « cessibilité des parcelles » expropriées pour les besoins du réaménagement. Au cœur du litige, le dimensionnement du projet, jugé « disproportionné » au regard « des besoins de la commune » par les opposants.